CHAPITRE V : RESULTATS ET DISCUSSIONS
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5.1.3. Période allant de 2006 à 2017 :
Selon les résultats des calculs statistiques NSM et EPR sur une période de 11 ans pour le troisième
intervalle de temps 2006-2017, on estime que les statistiques du NSM indiquent une valeur moyenne négative de
-2,45 m, ce qui signifie un recul moyen du rivage de 2,45 m sur une période de 11 ans. Le recul maximal observé
sur cette période était de -14,03 m au niveau du transect numéro 186, soit une perte substantielle du terrain de la
falaise. Environ la totalité des transects affichent une distance négative, indiquant un recul quasi-généralisé le long
du littoral étudié.
L’EPR confirme cette tendance préoccupante avec un taux moyen de recul de 0,22 m/an, variant entre -
0,2 m/an et -1,26 m/an. Cette valeur indique une érosion modérée selon la classification des paramètres EPR.
Cependant, il est crucial de noter que 61,5% de tous les transects subissent une érosion statistiquement
significative, ce qui signifie que plus de la moitié de la zone étudiée est soumise à une dégradation côtière avérée
reflétant une érosion le long de la zone d’étude.
Cependant, certaines zones se sont révélées relativement stables, où le trait de côte n'a pas montré de
changements significatifs au cours de cette période. Ces segments, indiqués en jaune et en orange sur les
graphiques, représentent des portions du littoral où l'érosion et le recul sont négligeables. Cette stabilité suggère
que, malgré la tendance générale à l'érosion, il existe des sections de la côte qui ont résisté aux forces érosives,
possiblement en raison de facteurs naturels ou anthropiques locaux favorables.
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5.1.3. Période allant de 2006 à 2017 :
Selon les résultats des calculs statistiques NSM et EPR sur une période de 11 ans pour le troisième
intervalle de temps 2006-2017, on estime que les statistiques du NSM indiquent une valeur moyenne négative de
-2,45 m, ce qui signifie un recul moyen du rivage de 2,45 m sur une période de 11 ans. Le recul maximal observé
sur cette période était de -14,03 m au niveau du transect numéro 186, soit une perte substantielle du terrain de la
falaise. Environ la totalité des transects affichent une distance négative, indiquant un recul quasi-généralisé le long
du littoral étudié.
L’EPR confirme cette tendance préoccupante avec un taux moyen de recul de 0,22 m/an, variant entre -
0,2 m/an et -1,26 m/an. Cette valeur indique une érosion modérée selon la classification des paramètres EPR.
Cependant, il est crucial de noter que 61,5% de tous les transects subissent une érosion statistiquement
significative, ce qui signifie que plus de la moitié de la zone étudiée est soumise à une dégradation côtière avérée
reflétant une érosion le long de la zone d’étude.
Cependant, certaines zones se sont révélées relativement stables, où le trait de côte n'a pas montré de
changements significatifs au cours de cette période. Ces segments, indiqués en jaune et en orange sur les
graphiques, représentent des portions du littoral où l'érosion et le recul sont négligeables. Cette stabilité suggère
que, malgré la tendance générale à l'érosion, il existe des sections de la côte qui ont résisté aux forces érosives,
possiblement en raison de facteurs naturels ou anthropiques locaux favorables.
