CHAPITRE V : RESULTATS ET DISCUSSIONS
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5.1.2. Période allant de 1992 à 2006 :
L'analyse des données pour la période 1992-2006 révèle une situation préoccupante d'érosion côtière le long
du littoral de Tipaza, menaçant potentiellement les vestiges archéologiques de la région.
En ce qui concerne le paramètre NSM, mesurant le déplacement de la ligne de rivage, les résultats indiquent
un recul généralisé sur l'ensemble de la zone d'étude avec une moyenne de -6,96 m, ce qui signifie un retrait moyen
de près de 7m du trait de côte. Pendant cette période, la totalité des transects analysés affichent une valeur NSM
négative, synonyme d'érosion avec un recul maximum qui atteint un niveau alarmant de -20,68 m.
Le taux d'érosion EPR confirme cette tendance inquiétante avec un taux moyen d'érosion de -0,22 m/an,
indiquant une perte annuelle de terrain. Près des trois quarts (73,39%) des transects subissent une érosion
statistiquement significative, avec un taux d'érosion maximum extrêmement élevé de -1,5 m/an.
Ainsi, malgré l'existence de quelques secteurs côtiers ponctuellement stables, la tendance générale à Tipaza
entre 1992 et 2006 a été dominée par une érosion étendue, comme en témoignent les valeurs moyennes et
maximales des paramètres NSM et EPR.
En somme, les calculs et statistiques pour l'intervalle 1992-2006 à Tipaza mettent en lumière un processus
d'érosion côtière généralisé, représentant une menace sérieuse pour la préservation du patrimoine archéologique
littoral de la région.
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5.1.2. Période allant de 1992 à 2006 :
L'analyse des données pour la période 1992-2006 révèle une situation préoccupante d'érosion côtière le long
du littoral de Tipaza, menaçant potentiellement les vestiges archéologiques de la région.
En ce qui concerne le paramètre NSM, mesurant le déplacement de la ligne de rivage, les résultats indiquent
un recul généralisé sur l'ensemble de la zone d'étude avec une moyenne de -6,96 m, ce qui signifie un retrait moyen
de près de 7m du trait de côte. Pendant cette période, la totalité des transects analysés affichent une valeur NSM
négative, synonyme d'érosion avec un recul maximum qui atteint un niveau alarmant de -20,68 m.
Le taux d'érosion EPR confirme cette tendance inquiétante avec un taux moyen d'érosion de -0,22 m/an,
indiquant une perte annuelle de terrain. Près des trois quarts (73,39%) des transects subissent une érosion
statistiquement significative, avec un taux d'érosion maximum extrêmement élevé de -1,5 m/an.
Ainsi, malgré l'existence de quelques secteurs côtiers ponctuellement stables, la tendance générale à Tipaza
entre 1992 et 2006 a été dominée par une érosion étendue, comme en témoignent les valeurs moyennes et
maximales des paramètres NSM et EPR.
En somme, les calculs et statistiques pour l'intervalle 1992-2006 à Tipaza mettent en lumière un processus
d'érosion côtière généralisé, représentant une menace sérieuse pour la préservation du patrimoine archéologique
littoral de la région.
