CHAPITRE V : RESULTATS ET DISCUSSIONS
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5.1.1. Période allant de 1959 à 1992 :
Après avoir examiné les données fournies par l'outil DSAS pour la période 1959-1992 ainsi que les rapports
des calculs EPR et NSM, il ressort que la zone côtière de Tipaza a connu un processus d'érosion intense et
généralisé, menaçant les vestiges archéologiques situés à proximité du littoral.
Le NSM, qui quantifie le déplacement absolu du rivage, affiche une moyenne de recul de -5,06 m sur
l'ensemble des transects, avec des valeurs extrêmes allant de -0,2 à -23,95 m. Près de 98% des transects ont ainsi
enregistré un recul négatif, révélant une érosion côtière sévère, qualifiée de recul accéléré à modéré selon la
classification des valeurs NSM (tableau 17).
Parallèlement, l'EPR, qui mesure le taux annualisé d'évolution du trait de côte, confirme cette tendance
préoccupante avec un taux moyen de -0,15 m/an, variant entre -0,2 m/an et -0,73 m/an et environ 98,37% des
transects sont classés en érosion, dont 86,62% présentant une érosion statistiquement significative. Selon le graphe
(figure ???), le transect 301 se démarque avec le taux d'érosion le plus élevé de -0,73 m/an, qualifié d'érosion
élevée d'après la classification des valeurs EPR (tableau 16).
Ces résultats concordants de l'EPR et du NSM témoignent d'une période particulièrement critique en termes
d'érosion côtière au niveau de la zone d’étude. Les dynamiques d'érosion semblent avoir été intenses et généralisées
sur l'ensemble du littoral étudié durant ces années.
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5.1.1. Période allant de 1959 à 1992 :
Après avoir examiné les données fournies par l'outil DSAS pour la période 1959-1992 ainsi que les rapports
des calculs EPR et NSM, il ressort que la zone côtière de Tipaza a connu un processus d'érosion intense et
généralisé, menaçant les vestiges archéologiques situés à proximité du littoral.
Le NSM, qui quantifie le déplacement absolu du rivage, affiche une moyenne de recul de -5,06 m sur
l'ensemble des transects, avec des valeurs extrêmes allant de -0,2 à -23,95 m. Près de 98% des transects ont ainsi
enregistré un recul négatif, révélant une érosion côtière sévère, qualifiée de recul accéléré à modéré selon la
classification des valeurs NSM (tableau 17).
Parallèlement, l'EPR, qui mesure le taux annualisé d'évolution du trait de côte, confirme cette tendance
préoccupante avec un taux moyen de -0,15 m/an, variant entre -0,2 m/an et -0,73 m/an et environ 98,37% des
transects sont classés en érosion, dont 86,62% présentant une érosion statistiquement significative. Selon le graphe
(figure ???), le transect 301 se démarque avec le taux d'érosion le plus élevé de -0,73 m/an, qualifié d'érosion
élevée d'après la classification des valeurs EPR (tableau 16).
Ces résultats concordants de l'EPR et du NSM témoignent d'une période particulièrement critique en termes
d'érosion côtière au niveau de la zone d’étude. Les dynamiques d'érosion semblent avoir été intenses et généralisées
sur l'ensemble du littoral étudié durant ces années.
