Chapitre 4
88
b) Pêche aux petits métiers
La pêche au petit métier est une pratique traditionnelle qui se caractérise par l'utilisation de
techniques simples et d'engins de pêche rudimentaires. Elle est menée par des pêcheurs locaux sur
de petites embarcations. Cette activité peut avoir des impacts néfastes sur l’environnement marin
notamment en raison de la surpêche et de l'utilisation de filets non sélectifs, mettant en péril la
biodiversité marine.
c) Pêche au chalut
La pêche au chalut, une méthode de pêche industrielle utilisant de grands filets traînants, est
pratiquée par des navires équipés de moteurs puissants. Cette technique diffère de la pêche
artisanale en raison de son ampleur et de son intensité. Un nombre considérable de traits de chaluts
peut être réalisé par ces navires, entraînant souvent une surpêche et des captures non désirées, cela
peut indiquer le niveau de pression exercé sur les stocks de poissons et les habitats marins.
d) Plongée sous-marine
La plongée sous-marine est une activité d'exploration des fonds marins, est mesurée comme une
variable du nombre de plongées par an dans cette étude de vulnérabilité, indiquant l'intensité de
l'impact humain sur les écosystèmes marins sensibles et fournissant des informations pour la
gestion durable des zones de plongée.
e) Tourisme
Le tourisme, regroupant une variété de formes telles que le tourisme balnéaire, culturel,
écologique, et d'aventure, est étudié en tant que variable dans cette analyse de vulnérabilité.
L’attribut permet d'évaluer les impacts spécifiques de chaque type de tourisme sur les écosystèmes
et les communautés locales.
f) Industrie
La variable vise à évaluer l'impact des activités industrielles sur les écosystèmes marins. Les rejets
industriels, tels que les produits chimiques et les déchets, peuvent être des sources potentielles de
pollution marine. En évaluant la présence et les types d’industries, il est possible de quantifier et
d'analyser les risques associés à ces émissions industrielles sur la biodiversité marine.
g) Agglomération urbaine
La variable est sélectionnée pour évaluer la pression urbaine sur les zones côtières. L'expansion
urbaine peut entraîner des modifications importantes dans les habitats marins et augmenter la
charge de pollution due aux activités humaines. En examinant le nombre d’habitants par kilomètre
carré, il devient possible de comprendre comment ce facteurs influent sur la vulnérabilité de la
zone étudiée et de ces écosystèmes marins.
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b) Pêche aux petits métiers
La pêche au petit métier est une pratique traditionnelle qui se caractérise par l'utilisation de
techniques simples et d'engins de pêche rudimentaires. Elle est menée par des pêcheurs locaux sur
de petites embarcations. Cette activité peut avoir des impacts néfastes sur l’environnement marin
notamment en raison de la surpêche et de l'utilisation de filets non sélectifs, mettant en péril la
biodiversité marine.
c) Pêche au chalut
La pêche au chalut, une méthode de pêche industrielle utilisant de grands filets traînants, est
pratiquée par des navires équipés de moteurs puissants. Cette technique diffère de la pêche
artisanale en raison de son ampleur et de son intensité. Un nombre considérable de traits de chaluts
peut être réalisé par ces navires, entraînant souvent une surpêche et des captures non désirées, cela
peut indiquer le niveau de pression exercé sur les stocks de poissons et les habitats marins.
d) Plongée sous-marine
La plongée sous-marine est une activité d'exploration des fonds marins, est mesurée comme une
variable du nombre de plongées par an dans cette étude de vulnérabilité, indiquant l'intensité de
l'impact humain sur les écosystèmes marins sensibles et fournissant des informations pour la
gestion durable des zones de plongée.
e) Tourisme
Le tourisme, regroupant une variété de formes telles que le tourisme balnéaire, culturel,
écologique, et d'aventure, est étudié en tant que variable dans cette analyse de vulnérabilité.
L’attribut permet d'évaluer les impacts spécifiques de chaque type de tourisme sur les écosystèmes
et les communautés locales.
f) Industrie
La variable vise à évaluer l'impact des activités industrielles sur les écosystèmes marins. Les rejets
industriels, tels que les produits chimiques et les déchets, peuvent être des sources potentielles de
pollution marine. En évaluant la présence et les types d’industries, il est possible de quantifier et
d'analyser les risques associés à ces émissions industrielles sur la biodiversité marine.
g) Agglomération urbaine
La variable est sélectionnée pour évaluer la pression urbaine sur les zones côtières. L'expansion
urbaine peut entraîner des modifications importantes dans les habitats marins et augmenter la
charge de pollution due aux activités humaines. En examinant le nombre d’habitants par kilomètre
carré, il devient possible de comprendre comment ce facteurs influent sur la vulnérabilité de la
zone étudiée et de ces écosystèmes marins.
