Chapitre III
Aléas et risques côtiers
80
Les images suivantes renseignent sur l'état réel de ce patrimoine. Il est à remarquer que
ces ruines subissent une érosion verticale et différentielle tout au long de leur linéaire côtier.
Ces ruines, installées sur un relief rocheux (de petites falaises), sont confrontées
àfacteurs de dégradation : l'action marine des houles et des embruns qui sont des actions basales,
l'action subaérienne (vents, température et précipitations) qui est une action sommitale. Ceci se
combine avec la lithologie fragile de la zone, ce qui conduit à la création de risques
géotechniques inévitables.
Sur la Figure 60, il est à observer l'impact de l'intensité des vagues au pied des ruines
toutes dégradées, sur l'image "a" on constate que la plateforme des ruines est érodée vu qu'elle
a été exposée aux variations de température des centaines d'années, ce qui l’a rendu sensible et
fragile à l'érosion marine. C’est également le même cas pour l'image "b" qui montre un
effondrement des ruines.
Sur la Figure 61 sont représentés les différents aspects des contraintes géotechnique
rencontrées sur le site, il est constaté qu'un morceau de sol est décollé du reste de la base de la
falaise qui est dû à la conjointure des différents facteurs soulignés.
Il est à rappeler que ce site du patrimoine national et international est inscrit dans les
sites à protéger au niveau mondial selon l'UNESCO, et sachant que Algérie s'est dotée d'un
arsenal législatif pour préserver son patrimoine culturel matériel et immatériel, avec la loi 9804 du 15 juin 1998 relative à la protection du patrimoine culturel définit le patrimoine culturel
national et établit les règles générales pour sa protection, sa sauvegarde et sa valorisation
comme texte de référence, complété par des lois connexes, avec une telle protection sur papiers
on se retrouve à un tel état désastreux, il est à signaler que les autorités algériennes doivent
intervenir en urgence pour mettre point à cette dégradation qui se développe sans cesser.
Aléas et risques côtiers
80
Les images suivantes renseignent sur l'état réel de ce patrimoine. Il est à remarquer que
ces ruines subissent une érosion verticale et différentielle tout au long de leur linéaire côtier.
Ces ruines, installées sur un relief rocheux (de petites falaises), sont confrontées
àfacteurs de dégradation : l'action marine des houles et des embruns qui sont des actions basales,
l'action subaérienne (vents, température et précipitations) qui est une action sommitale. Ceci se
combine avec la lithologie fragile de la zone, ce qui conduit à la création de risques
géotechniques inévitables.
Sur la Figure 60, il est à observer l'impact de l'intensité des vagues au pied des ruines
toutes dégradées, sur l'image "a" on constate que la plateforme des ruines est érodée vu qu'elle
a été exposée aux variations de température des centaines d'années, ce qui l’a rendu sensible et
fragile à l'érosion marine. C’est également le même cas pour l'image "b" qui montre un
effondrement des ruines.
Sur la Figure 61 sont représentés les différents aspects des contraintes géotechnique
rencontrées sur le site, il est constaté qu'un morceau de sol est décollé du reste de la base de la
falaise qui est dû à la conjointure des différents facteurs soulignés.
Il est à rappeler que ce site du patrimoine national et international est inscrit dans les
sites à protéger au niveau mondial selon l'UNESCO, et sachant que Algérie s'est dotée d'un
arsenal législatif pour préserver son patrimoine culturel matériel et immatériel, avec la loi 9804 du 15 juin 1998 relative à la protection du patrimoine culturel définit le patrimoine culturel
national et établit les règles générales pour sa protection, sa sauvegarde et sa valorisation
comme texte de référence, complété par des lois connexes, avec une telle protection sur papiers
on se retrouve à un tel état désastreux, il est à signaler que les autorités algériennes doivent
intervenir en urgence pour mettre point à cette dégradation qui se développe sans cesser.
