Chapitre I
Cadre général
8
La vulnérabilité physique du littoral de Cherchell est plus élevée sur les plages de sable, où
la pente est faible et où les matériaux sont facilement érodés (plus d’un tiers (35%)). La
vulnérabilité socio-économique est plus élevée dans les zones urbanisées, où les infrastructures
et les populations sont plus exposées aux risques côtiers (près de la moitié du littoral (48%)).
Ces risques ont des impacts négatifs sur les infrastructures et les activités côtières. Ils peuvent
entraîner des dommages aux bâtiments, aux routes et aux autres infrastructures, ainsi que des
pertes de revenus pour les industries touristiques et les activités de pêche. Il est donc urgent de
mettre en place une gestion intégrée de la zone côtière algérienne, y compris la côte de
Cherchell. (Amarni et al., 2021).
La plupart des dunes consolidées sont en érosion par contre les Anses de Kouali disposent
des dunes stables (qui expliquent l’effet d’érosion marine ou les zones à l’abri ou exposée direct
à l’hydrodynamique). (TAD, 2016).
La situation géographique de la baie de Tipaza l’a rendue sensible aux risques côtiers, vu
qu’elle est exposée aux vents dominants et aux grandes tempêtes. Le recul du trait de côte est
estimé à environ de -1.02 à - 2.7 m/an pour la baie de Chenoua et de : -1 à -2 m/an pour TipazaBou Ismail d’ailleurs de 1992 jusqu’à 2011, 11 inondations sont produites le long de la zone
littorale de Tipaza (Sidi Ghiles, Aghbel, Damous, Beni Milleuk, Hadjout, Larhat, Bou-Ismail,
Fouka, Koléa, Oued Mazafran…) cela est suite à des événements ordinaires et saisonniers
n’ayant rien de remarquable, qui ont engendrés des dommages extrêmes. (Nouri, 2013).
Cadre général
8
La vulnérabilité physique du littoral de Cherchell est plus élevée sur les plages de sable, où
la pente est faible et où les matériaux sont facilement érodés (plus d’un tiers (35%)). La
vulnérabilité socio-économique est plus élevée dans les zones urbanisées, où les infrastructures
et les populations sont plus exposées aux risques côtiers (près de la moitié du littoral (48%)).
Ces risques ont des impacts négatifs sur les infrastructures et les activités côtières. Ils peuvent
entraîner des dommages aux bâtiments, aux routes et aux autres infrastructures, ainsi que des
pertes de revenus pour les industries touristiques et les activités de pêche. Il est donc urgent de
mettre en place une gestion intégrée de la zone côtière algérienne, y compris la côte de
Cherchell. (Amarni et al., 2021).
La plupart des dunes consolidées sont en érosion par contre les Anses de Kouali disposent
des dunes stables (qui expliquent l’effet d’érosion marine ou les zones à l’abri ou exposée direct
à l’hydrodynamique). (TAD, 2016).
La situation géographique de la baie de Tipaza l’a rendue sensible aux risques côtiers, vu
qu’elle est exposée aux vents dominants et aux grandes tempêtes. Le recul du trait de côte est
estimé à environ de -1.02 à - 2.7 m/an pour la baie de Chenoua et de : -1 à -2 m/an pour TipazaBou Ismail d’ailleurs de 1992 jusqu’à 2011, 11 inondations sont produites le long de la zone
littorale de Tipaza (Sidi Ghiles, Aghbel, Damous, Beni Milleuk, Hadjout, Larhat, Bou-Ismail,
Fouka, Koléa, Oued Mazafran…) cela est suite à des événements ordinaires et saisonniers
n’ayant rien de remarquable, qui ont engendrés des dommages extrêmes. (Nouri, 2013).
