Etude Cinématique de Trait de côte
CHAPITRE III
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II.4.4. Évolution du trait de côte entre 2009 au 2023
Dans l’évolution de taux global l'analyse de l'évolution NSM. Selon les données, 16,47% des
transects présentent une distance négative, indiquant une érosion, tandis que 83,53% présentent
une distance positive, suggérant une accrétion.
L'EPR moyen est accompagné d'une incertitude de ±0,06 m/an, avec un taux moyen ajusté de
0,4 ± 0,06 m/an. Parmi les transects, 13,09% présentent une érosion statistiquement
significative, avec une valeur maximale de -2,03 m/an et un taux d'érosion moyen de -0,37
m/an.
D'autre part, les transects présentent une accrétion statistiquement significative, avec une
valeur maximale de 9,11 m/an et un taux d'accrétion moyen de 0,55 m/an.
Le taux moyen de régression linéaire (LRR) est de 0,3 m/an, avec une incertitude de ±0,12
m/an et une moyenne des intervalles de confiance de 1,16 m/an. Seuls 0,51 % des transects
présentent une érosion statistiquement significative sous LRR, avec une valeur maximale de -
2,49 m/an et un taux d'érosion moyen de -0,38 m/an.
En utilisant la régression linéaire pondérée (WLR), le taux moyen est également de 0,3 m/an,
avec les mêmes incertitudes et intervalles de confiance que pour la LRR. Les résultats montrent
que 23,02% des transects sont érosifs, avec une érosion statistiquement significative dans
0,51% des cas, la valeur d'érosion maximale étant de -2,49 m/an et le taux d'érosion moyen de
-0,38 m/an. Les transects d'accrétion représentent 76,98% du total, avec 15,63% montrant une
accrétion statistiquement significative, une valeur maximale de 11,21 m/an et un taux
d'accrétion moyen de 0,5 m/an.
Ces résultats mettent en évidence la prédominance des processus d'accrétion dans la majorité
des transects, bien que des segments significatifs présentent une érosion bien marquée. La forte
accrétion dans certaines zones pourrait être attribuée à des apports importants de sédiments,
tandis que les secteurs érosifs nécessitent une attention particulière pour la gestion côtière. Les
méthodes de calcul EPR, LRR et WLR offrent des perspectives complémentaires pour
comprendre l'évolution du trait de côte et orienter les stratégies de protection et de
développement durable des zones côtières.
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