Etude Cinématique de Trait de côte
CHAPITRE III
40
III.4.3. Évolution le trait de côte entre 2018 et 2023
L'analyse des données sur l'évolution du trait de côte dans notre zone d’étude sur cette
période révèle des tendances significatives d'érosion et d'accrétion. Le mouvement net du
trait de côte montre que 16,51 % des transects subissent une érosion, avec une distance
maximale de recul de -23,67 m et une moyenne de -2,16 m. A l'inverse, 83,49 % des
transects présentent une accrétion, avec une distance maximale de 72,93 m et une moyenne
de 6,52 m. D’autre part, l’érosion présentent La valeur maximale est de -4,73 m/an et le
taux moyen d'érosion est de -0,43 m/an.
En termes de taux de changement EPR, le taux moyen est de 1,02 m/an, avec une incertitude
de ±0,17 m/an.
Les taux d'évolution de l'EPR et du NSM montrent des variations significatives entre les
différentes cellules sédimentaires, reflétant des dynamiques côtières diversifiées :
Cellules à forte accrétion La cellule B présente le taux d'évolution EPR le plus élevé avec
une moyenne de 1,69 m/an et un taux NSM de 8,43 m, indiquant une accrétion importante
par rapport l’accumulation d’oued dans cette zone.
Les cellules I et K présentent également des taux d'accrétion élevés, avec des moyennes
EPR de 1,45 m/an et 1,32 m/an respectivement, et des taux NSM de 7,24 m et 6,59 m.
Cellules à accrétion modérée : Les cellules G, H et A présentent un EPR moyen de 1,3
m/an, 1,14 m/an et 1,07 m/an respectivement, avec des taux de NSM de 6,5 m, 5,71 m et
5,33 m. Ces valeurs indiquent une accrétion modérée, contribuant à la stabilité de la
croissance côtière.
La cellule J présente un EPR moyen de 0,94 m/an et un taux NSM de 4,71 m, reflétant une
accrétion positive.
Les cellules C, D, E et F présentent une accrétion faible de taux d'EPR inférieurs à 1 m/an,
avec des moyennes de 0,7 m/an, 0,64 m/an, 0,63 m/an et 0,56 m/an respectivement la
stabilité relative avec une légère tendance à la croissance côtière.
CHAPITRE III
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III.4.3. Évolution le trait de côte entre 2018 et 2023
L'analyse des données sur l'évolution du trait de côte dans notre zone d’étude sur cette
période révèle des tendances significatives d'érosion et d'accrétion. Le mouvement net du
trait de côte montre que 16,51 % des transects subissent une érosion, avec une distance
maximale de recul de -23,67 m et une moyenne de -2,16 m. A l'inverse, 83,49 % des
transects présentent une accrétion, avec une distance maximale de 72,93 m et une moyenne
de 6,52 m. D’autre part, l’érosion présentent La valeur maximale est de -4,73 m/an et le
taux moyen d'érosion est de -0,43 m/an.
En termes de taux de changement EPR, le taux moyen est de 1,02 m/an, avec une incertitude
de ±0,17 m/an.
Les taux d'évolution de l'EPR et du NSM montrent des variations significatives entre les
différentes cellules sédimentaires, reflétant des dynamiques côtières diversifiées :
Cellules à forte accrétion La cellule B présente le taux d'évolution EPR le plus élevé avec
une moyenne de 1,69 m/an et un taux NSM de 8,43 m, indiquant une accrétion importante
par rapport l’accumulation d’oued dans cette zone.
Les cellules I et K présentent également des taux d'accrétion élevés, avec des moyennes
EPR de 1,45 m/an et 1,32 m/an respectivement, et des taux NSM de 7,24 m et 6,59 m.
Cellules à accrétion modérée : Les cellules G, H et A présentent un EPR moyen de 1,3
m/an, 1,14 m/an et 1,07 m/an respectivement, avec des taux de NSM de 6,5 m, 5,71 m et
5,33 m. Ces valeurs indiquent une accrétion modérée, contribuant à la stabilité de la
croissance côtière.
La cellule J présente un EPR moyen de 0,94 m/an et un taux NSM de 4,71 m, reflétant une
accrétion positive.
Les cellules C, D, E et F présentent une accrétion faible de taux d'EPR inférieurs à 1 m/an,
avec des moyennes de 0,7 m/an, 0,64 m/an, 0,63 m/an et 0,56 m/an respectivement la
stabilité relative avec une légère tendance à la croissance côtière.
