Etude Cinématique de Trait de côte
CHAPITRE III
38
III.4.2. Évolution du trait de côte entre 2013 et 2018
La distance moyenne de déplacement du trait de côte (NSM) est de -2,77 m, ce qui indiquerait
une tendance générale à l'érosion. Sur les transects étudiés, 62,74% ont enregistré un recul,
avec une distance maximale de -58,25 m et une moyenne de -6,47 m pour ces transects érosifs.
A l'inverse, 37,26% des transects présentent une accrétion, avec une distance maximale de
145,58 m et une moyenne de 3,46 m. En outre, L’EPR représente une valeur maximale de 29,12
m/an et un taux d'accrétion moyen de 0,69 m/an. Selon les critères énoncés plus haut.
Le taux moyen de changement du trait de côte, exprimé en EPR, est de -0,55 ± 0,17 m/an.
L'analyse des taux d'évolution de l'EPR et du NSM révèle une prédominance de l'érosion dans
toutes les cellules sédimentaires étudiées, bien que certaines zones présentent des tendances à
l'accrétion.
Les cellule A, C, I, indique un mouvement de 55.37m jusque 145.58 m, l’effet d’accumulation
est fortement observé dans les zones d’embouchure des oueds existants.
Zones de forte érosion : Les cellules G, H, I et J présentent des taux moyens d'érosion élevés,
avec des valeurs négatives significatives de l'EPR. Ces zones doivent faire l'objet d'une
attention particulière dans le cadre des interventions de gestion côtière. Cellule E montre une
légère tendance à l'accrétion. Le reste des cellules indique d’érosions stable entre -0.39m et -
0.05m, ce qui suggère des processus sédimentaires favorables dans cette région.
Les fluctuations importantes des valeurs minimales et maximales des taux EPR et NSM
pourraient mettre en évidence la variabilité spatiale de l’effet des forçages hydrodynamiques
et l’action anthropisation.
CHAPITRE III
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III.4.2. Évolution du trait de côte entre 2013 et 2018
La distance moyenne de déplacement du trait de côte (NSM) est de -2,77 m, ce qui indiquerait
une tendance générale à l'érosion. Sur les transects étudiés, 62,74% ont enregistré un recul,
avec une distance maximale de -58,25 m et une moyenne de -6,47 m pour ces transects érosifs.
A l'inverse, 37,26% des transects présentent une accrétion, avec une distance maximale de
145,58 m et une moyenne de 3,46 m. En outre, L’EPR représente une valeur maximale de 29,12
m/an et un taux d'accrétion moyen de 0,69 m/an. Selon les critères énoncés plus haut.
Le taux moyen de changement du trait de côte, exprimé en EPR, est de -0,55 ± 0,17 m/an.
L'analyse des taux d'évolution de l'EPR et du NSM révèle une prédominance de l'érosion dans
toutes les cellules sédimentaires étudiées, bien que certaines zones présentent des tendances à
l'accrétion.
Les cellule A, C, I, indique un mouvement de 55.37m jusque 145.58 m, l’effet d’accumulation
est fortement observé dans les zones d’embouchure des oueds existants.
Zones de forte érosion : Les cellules G, H, I et J présentent des taux moyens d'érosion élevés,
avec des valeurs négatives significatives de l'EPR. Ces zones doivent faire l'objet d'une
attention particulière dans le cadre des interventions de gestion côtière. Cellule E montre une
légère tendance à l'accrétion. Le reste des cellules indique d’érosions stable entre -0.39m et -
0.05m, ce qui suggère des processus sédimentaires favorables dans cette région.
Les fluctuations importantes des valeurs minimales et maximales des taux EPR et NSM
pourraient mettre en évidence la variabilité spatiale de l’effet des forçages hydrodynamiques
et l’action anthropisation.
