Submersion Marin
CHAPITRE VI
88
VI.6.2.2. Scénario 7 m :
Pour une hauteur des vagues atteinte 7 m, on constate que la superficie couverte par les eaux
de mer est concernant les trois périodes de retour (10, 20 et 50 ans) et par rapport aux scénarios
de submersion de 6.5, 6.7 et 7 m, montre une forte infiltration des eaux de mer sur la partie
terrestre par rapport au scénario précédent. La pénétration de l'eau de mer vers la terre est
fortement accélérée par la présence des réseaux hydrographiques, comme : : Assif n’Boubehir,
Oued Djemaa, Oued-Bougdoura, Assif-Ousserdhoun, Assif, Oued-Aissi, oued Ksari, et oued
Rabta. Tksbet; où le niveau des eaux de mer arrive à une 5.5 kilomètres carrée vers la terre. La
superficie inondée couvre 552 ha, ce qui est dû non pas seulement à la morphologie côtière de
basse altitude, mais également au régime climatique des houles du large.
VI.6.2.3. Scénario 8 m :
Pour une hauteur des vagues atteinte 8 m, on constate que la superficie couverte par les eaux
de mer est concernant par la période de retour de 100 ans et par rapport aux scénarios de
submersion de 7.3 m, montre une forte infiltration des eaux de mer sur la partie terrestre par
rapport au scénario précédent. Il y a une pénétration spectaculaire de l'eau de mer sur le milieu
urbain à des endroits très éloignés de la côte dans plusieurs sens, notamment au niveau des
zones d’embouchures, comme : Assif n’Boubehir, Oued Djemaa, Oued-Bougdoura, AssifOusserdhoun, Assif, Oued-Aissi, oued Ksari, et oued Rabta. Tksbet; où le niveau des eaux de
mer arrive à une six de kilomètres carrée vers la terre. La superficie inondée couvre 599 ha, ce
qui est dû non pas seulement à la morphologie côtière de basse altitude, mais également au
régime climatique des houles du large.
Les résultats de l'exposition au risque de submersion dans le littoral de la zone d’étude pour les
différents scénarios obtenus montrent que la bande côtière a connu une petite pénétration de
l'eau de mer. Il est évident que les zones topographiquement élevées, les falaises et les ouvrages
de protections sont moins touchés alors que les embouchures des oueds sont plus touchées par
l'élévation du niveau de la mer.
CHAPITRE VI
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VI.6.2.2. Scénario 7 m :
Pour une hauteur des vagues atteinte 7 m, on constate que la superficie couverte par les eaux
de mer est concernant les trois périodes de retour (10, 20 et 50 ans) et par rapport aux scénarios
de submersion de 6.5, 6.7 et 7 m, montre une forte infiltration des eaux de mer sur la partie
terrestre par rapport au scénario précédent. La pénétration de l'eau de mer vers la terre est
fortement accélérée par la présence des réseaux hydrographiques, comme : : Assif n’Boubehir,
Oued Djemaa, Oued-Bougdoura, Assif-Ousserdhoun, Assif, Oued-Aissi, oued Ksari, et oued
Rabta. Tksbet; où le niveau des eaux de mer arrive à une 5.5 kilomètres carrée vers la terre. La
superficie inondée couvre 552 ha, ce qui est dû non pas seulement à la morphologie côtière de
basse altitude, mais également au régime climatique des houles du large.
VI.6.2.3. Scénario 8 m :
Pour une hauteur des vagues atteinte 8 m, on constate que la superficie couverte par les eaux
de mer est concernant par la période de retour de 100 ans et par rapport aux scénarios de
submersion de 7.3 m, montre une forte infiltration des eaux de mer sur la partie terrestre par
rapport au scénario précédent. Il y a une pénétration spectaculaire de l'eau de mer sur le milieu
urbain à des endroits très éloignés de la côte dans plusieurs sens, notamment au niveau des
zones d’embouchures, comme : Assif n’Boubehir, Oued Djemaa, Oued-Bougdoura, AssifOusserdhoun, Assif, Oued-Aissi, oued Ksari, et oued Rabta. Tksbet; où le niveau des eaux de
mer arrive à une six de kilomètres carrée vers la terre. La superficie inondée couvre 599 ha, ce
qui est dû non pas seulement à la morphologie côtière de basse altitude, mais également au
régime climatique des houles du large.
Les résultats de l'exposition au risque de submersion dans le littoral de la zone d’étude pour les
différents scénarios obtenus montrent que la bande côtière a connu une petite pénétration de
l'eau de mer. Il est évident que les zones topographiquement élevées, les falaises et les ouvrages
de protections sont moins touchés alors que les embouchures des oueds sont plus touchées par
l'élévation du niveau de la mer.
