Chapitre VII
Action combiné de la submersion marine et l’inondation
154
VII.2.3.2 La baie d’Alger :
Scénario 1 (période de retour 10ans) :
D'après les cartes, on remarque d’après les figures (136,137,138) que la partie centrale de la
baie (au niveau des oueds El Harrach, Sablat et El-Hamiz) est la plus affectée par le niveau
d'inondation et de la submersion marine de 3,5 mètres.
Environ 1379 hectares peuvent être occupés par les eaux marines et les eaux des Oueds (ElHarrach et El-Hamiz) qui s'avancent vers l'intérieur de la baie. Cette avancée s'explique par la
topographie et géomorphologie de la baie d’Alger avec une faible pente. (Voire tableau 25)
Scénario 2 (période de retour 30ans) :
Pour une élévation du niveau de la mer de 4,2 mètres, on observe d’après les figures
(136,137,138) que l'étendue des eaux de submersion et des crues des oueds est plus importante
que celle du scénario de 3,5 mètres. Cette progression des eaux de la mer vers les terres est
amplifiée par l'augmentation de l'énergie hydrodynamique dans la baie, en raison de la faible
pente le long de la baie, en particulier au niveau de l'oued El-Harrach et de l'oued El Hamiz à
l'est. Ces derniers ont été touchés par le phénomène d'inondation déclenché par l'effet de la
submersion marine.
La superficie occupée par les eaux marines avec les eaux des oueds s'élève à 1633 hectares,
cette superficie touche des infrastructures présente la baie d’alger comme le port d’Alger, ainsi
une partie des points d’agglomération comme la zone de Tamenfost a l’est de la baie. (Voire
tableau 25)
Scénario 3 (période de retour 100ans) :
Dans un scénario extrême où le niveau de la mer s'élève de 5,5 mètres (période de retour de
100 ans), on remarque d’après les figures (136,137,138) une avancée très marquée de la mer
dans les zones urbaines situées au sud-est de la baie, comme la région d'El-Hamiz et Bordj El
Kiffan, qui sont les plus touchées par ces phénomènes, notamment par des inondations très
importantes dans cette zone. Quant aux zones proches de l'oued El-Harrach, on observe
également de fortes inondations, en particulier en aval de l'oued, Cette inondation entraîne la
perte de vastes étendues de terre, totalisant environ 1881 hectares. (Voire tableau 25)
Action combiné de la submersion marine et l’inondation
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VII.2.3.2 La baie d’Alger :
Scénario 1 (période de retour 10ans) :
D'après les cartes, on remarque d’après les figures (136,137,138) que la partie centrale de la
baie (au niveau des oueds El Harrach, Sablat et El-Hamiz) est la plus affectée par le niveau
d'inondation et de la submersion marine de 3,5 mètres.
Environ 1379 hectares peuvent être occupés par les eaux marines et les eaux des Oueds (ElHarrach et El-Hamiz) qui s'avancent vers l'intérieur de la baie. Cette avancée s'explique par la
topographie et géomorphologie de la baie d’Alger avec une faible pente. (Voire tableau 25)
Scénario 2 (période de retour 30ans) :
Pour une élévation du niveau de la mer de 4,2 mètres, on observe d’après les figures
(136,137,138) que l'étendue des eaux de submersion et des crues des oueds est plus importante
que celle du scénario de 3,5 mètres. Cette progression des eaux de la mer vers les terres est
amplifiée par l'augmentation de l'énergie hydrodynamique dans la baie, en raison de la faible
pente le long de la baie, en particulier au niveau de l'oued El-Harrach et de l'oued El Hamiz à
l'est. Ces derniers ont été touchés par le phénomène d'inondation déclenché par l'effet de la
submersion marine.
La superficie occupée par les eaux marines avec les eaux des oueds s'élève à 1633 hectares,
cette superficie touche des infrastructures présente la baie d’alger comme le port d’Alger, ainsi
une partie des points d’agglomération comme la zone de Tamenfost a l’est de la baie. (Voire
tableau 25)
Scénario 3 (période de retour 100ans) :
Dans un scénario extrême où le niveau de la mer s'élève de 5,5 mètres (période de retour de
100 ans), on remarque d’après les figures (136,137,138) une avancée très marquée de la mer
dans les zones urbaines situées au sud-est de la baie, comme la région d'El-Hamiz et Bordj El
Kiffan, qui sont les plus touchées par ces phénomènes, notamment par des inondations très
importantes dans cette zone. Quant aux zones proches de l'oued El-Harrach, on observe
également de fortes inondations, en particulier en aval de l'oued, Cette inondation entraîne la
perte de vastes étendues de terre, totalisant environ 1881 hectares. (Voire tableau 25)
