Chapitre VI :
La Submersion marine
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VI.5.2 La baie d’Alger :
Submersion à 3.5 m :
D’après les cartes on remarque non seulement que la partie centrale de la baie (au niveau
d’Oued El Harrach et sablat) est la plus affectée par le niveau d’inondation de 3.5 m.
Environ 1368 hectares peuvent être occupés par les eaux marines qui s'avancent vers l'arrièrepays. Cette avancée s'explique par la topographie peu élevée de la zone et la présence des oueds
le long du littoral régional.
Submersion à 4.2 m :
Pour une élévation de 4 .2 mètres, il est observé que l'étendue des eaux marines recouvrant le
littoral augmente significativement tant en superficie qu'en distance par rapport à la ligne
côtière, par comparaison avec une submersion de 3.5 mètres. Cette avancée des eaux de la mer
vers les terres est amplifiée par les cours d'eau, en particulier l'Oued El-Harrach, et l'Oued El
Hamiz à l'Est, où ces dernières pénètrent jusqu'à une dizaine de kilomètres à l'intérieur des
terres, et aussi touchée le port d’Alger.
La superficie occupée par les eaux marines s'élève à 1614 hectares, ce phénomène étant le
résultat de la configuration géographique de la baie, caractérisée par une faible altitude
continentale, ainsi que par les conditions climatiques de houle en mer et l'existence des réseaux
hydrographiques.
Submersion à 5.5 m :
Dans un scénario extrême où le niveau de la mer s'élève de 5.5 mètres, on observe une intrusion
spectaculaire des eaux marines dans les zones urbaines situées à plusieurs dizaines de
kilomètres de la côte, notamment dans les zones d'embouchures telles qu’Oued El-Harrach, et
El Hamiz, et touchée le port d’Alger et Sablat. Cette inondation entraîne la perte de vastes
étendues de terre, totalisant environ 1869 hectares.
La Submersion marine
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VI.5.2 La baie d’Alger :
Submersion à 3.5 m :
D’après les cartes on remarque non seulement que la partie centrale de la baie (au niveau
d’Oued El Harrach et sablat) est la plus affectée par le niveau d’inondation de 3.5 m.
Environ 1368 hectares peuvent être occupés par les eaux marines qui s'avancent vers l'arrièrepays. Cette avancée s'explique par la topographie peu élevée de la zone et la présence des oueds
le long du littoral régional.
Submersion à 4.2 m :
Pour une élévation de 4 .2 mètres, il est observé que l'étendue des eaux marines recouvrant le
littoral augmente significativement tant en superficie qu'en distance par rapport à la ligne
côtière, par comparaison avec une submersion de 3.5 mètres. Cette avancée des eaux de la mer
vers les terres est amplifiée par les cours d'eau, en particulier l'Oued El-Harrach, et l'Oued El
Hamiz à l'Est, où ces dernières pénètrent jusqu'à une dizaine de kilomètres à l'intérieur des
terres, et aussi touchée le port d’Alger.
La superficie occupée par les eaux marines s'élève à 1614 hectares, ce phénomène étant le
résultat de la configuration géographique de la baie, caractérisée par une faible altitude
continentale, ainsi que par les conditions climatiques de houle en mer et l'existence des réseaux
hydrographiques.
Submersion à 5.5 m :
Dans un scénario extrême où le niveau de la mer s'élève de 5.5 mètres, on observe une intrusion
spectaculaire des eaux marines dans les zones urbaines situées à plusieurs dizaines de
kilomètres de la côte, notamment dans les zones d'embouchures telles qu’Oued El-Harrach, et
El Hamiz, et touchée le port d’Alger et Sablat. Cette inondation entraîne la perte de vastes
étendues de terre, totalisant environ 1869 hectares.
