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phases, une phase pour chaque plage mais avec la même classification, La figure 34 présente
une stabilité totale le long de ces deux plages selon le paramètre EPR. Dans le tableau 18, les
trois paramètres statistiques EPR, NSM et LRR permettent de faire une comparaison entre
l'accrétion et l'érosion, dans cette période il y a une stabilité avec un pourcentage nulle d’érosion
D'après le tableau 18, les niveaux de NSM et de LRR ont été positifs le long de la cote pendant
la période 2004-2027. Cela indique une accrétion avec une moyenne de 7.13 m, avec une vitesse
moyenne totale de 0.55 m/an.
Les valeurs de LRR sont très faibles, cela explique l’accrétion dans la première période
tableau13 et l’érosion dans la deuxième période tableau 16.
Avec un NSM de 13.9, le transect T279 a enregistré la croissance la plus significative, ce
paramètre atteint une valeur minimale de 0.72 m dans le transect T122. La valeur maximale du
LRR est de 0.94 m/an d'accrétion. La cohérence entre les valeurs de NSM, EPR et LRR est
fréquemment observée. La variation spatiotemporelle du rivage révèle une accrétion
représentent une superficie de 5749.31 m
2 .
2.8. Conclusion :
L’étude de l’évolution de trait de côte montre une accrétion très importante par rapport au
pourcentage de l’érosion de la zone d’étude, pendant 19 années, il y avait un gain de 5749.31
m2 dans la première province sédimentaire, et 26255.67 m2 dans la deuxième province ce qui
donne le totale de 32004.98 m2 des gains de la terre vers la mer, ce qui confirme que la zone
d’étude est une zone de transit sédimentaire qui subit une accrétion.
phases, une phase pour chaque plage mais avec la même classification, La figure 34 présente
une stabilité totale le long de ces deux plages selon le paramètre EPR. Dans le tableau 18, les
trois paramètres statistiques EPR, NSM et LRR permettent de faire une comparaison entre
l'accrétion et l'érosion, dans cette période il y a une stabilité avec un pourcentage nulle d’érosion
D'après le tableau 18, les niveaux de NSM et de LRR ont été positifs le long de la cote pendant
la période 2004-2027. Cela indique une accrétion avec une moyenne de 7.13 m, avec une vitesse
moyenne totale de 0.55 m/an.
Les valeurs de LRR sont très faibles, cela explique l’accrétion dans la première période
tableau13 et l’érosion dans la deuxième période tableau 16.
Avec un NSM de 13.9, le transect T279 a enregistré la croissance la plus significative, ce
paramètre atteint une valeur minimale de 0.72 m dans le transect T122. La valeur maximale du
LRR est de 0.94 m/an d'accrétion. La cohérence entre les valeurs de NSM, EPR et LRR est
fréquemment observée. La variation spatiotemporelle du rivage révèle une accrétion
représentent une superficie de 5749.31 m
2 .
2.8. Conclusion :
L’étude de l’évolution de trait de côte montre une accrétion très importante par rapport au
pourcentage de l’érosion de la zone d’étude, pendant 19 années, il y avait un gain de 5749.31
m2 dans la première province sédimentaire, et 26255.67 m2 dans la deuxième province ce qui
donne le totale de 32004.98 m2 des gains de la terre vers la mer, ce qui confirme que la zone
d’étude est une zone de transit sédimentaire qui subit une accrétion.
