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Le tableau 16 présente l'évolution du trait de côte de la province sédimentaire 02 de 2017 à
2023 en utilisant l'EPR (End Point Rate). Grâce à ces résultats, il est possible de repérer les
régions affectées par l'érosion ou la concentration. Les conclusions subdivisent la zone en 12
phases, ce qui met en évidence les disparités dans l'évolution le long de cette plage. La figure
31 présente une comparaison entre l'accrétion et l'érosion dans la même province en utilisant
des pourcentages selon le paramètre EPR. Elle présente un résumé des diverses proportions
contenues dans le tableau 16. Dans le tableau 17, les trois paramètres statistiques EPR, NSM et
LRR permettent de faire une comparaison entre l'accrétion et l'érosion.
D'après le tableau 16, les niveaux de NSM et de LRR ont été négatifs pendant 10 phases et
positifs pendant 2 phases pendant la période 2004-2027. Cela indique une érosion lente du
littoral dans la plupart de la zone (10 phases) avec une moyenne de -8,26 m, tandis que la
minorité (2 phases) a connu une croissance rapide avec une moyenne de 5,28 m, avec une
vitesse moyenne totale de 0.67 m/an. Avec un NSM de 10.2, le transect T167 a enregistré la
croissance la plus significative, ce paramètre atteint une valeur minimale de -17.35 m dans le
transect T51. La valeur maximale du LRR est de 1.01 m/an d'accrétion et -3.03 m/an d'érosion
(voir tableau 16). La cohérence entre les valeurs de NSM, EPR et LRR est fréquemment
observée. La variation spatiotemporelle du rivage révèle une forte érosion par rapport à
l'accrétion, avec un budget sédimentaire négatif de 4998,33 m
2 , tandis que les accrétions
représentent une superficie de 1020,95 m
2 .
2.7.2.3. Période 2004-2023 :
La distance entre les transects a été de 2 mètres pour cette étude, ce qui a entraîné la création
de 319 transects le long de la zone d’étude.
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