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L'évolution du trait de côte de la province sédimentaire 02 de 2004 à 2017 est représentée dans
le tableau 13 en utilisant l'EPR (End Point Rate). Ces résultats permettent d'identifier les zones
touchées par l'érosion ou l'accumulation. La zone est divisée en 11 phases par les conclusions,
ce qui révèle les différences dans l'évolution du littoral le long de cette plage. Une comparaison
entre l'accrétion et l'érosion dans la même province est illustrée dans la figure 30 en utilisant
des pourcentages selon le paramètre EPR. Elle offre une synthèse des différentes proportions
présentes dans le tableau 12. Les trois paramètres statistiques EPR, NSM et LRR permettent de
comparer l'accrétion à l'érosion dans le tableau 14.
Selon le tableau 12, Le NSM et le LRR ont été positifs pendant toute la période 2004-2027, ce
qui témoigne d'une croissance rapide avec une moyenne de 17,89 mètres et une vitesse moyenne
de 1,13 m/an. Le transect T59 a connu la croissance la plus importante, avec un NSM de 35,96
mètres et une vitesse maximale de 1,13 m/an. On observe souvent une cohérence entre les
valeurs de NSM, EPR et LRR. La variation spatiotemporelle du rivage met en évidence une
augmentation notable, avec un budget sédimentaire global presque positif pendant cette
période, avec une superficie de 9905.07 m
2 , tandis que les pertes sont minimes avec une
superficie de 181.92 m
2 .
2.7.2.2. Période 2017-2023 :
La distance entre les transects a été de 2 mètres pour cette étude, ce qui a entraîné la création
de 319 transects le long de la zone d'étude.
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