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province en utilisant le paramètre EPR. Elle résume les différents pourcentages présents dans
le tableau 09. Le tableau 10 permet de comparer l'accrétion et l'érosion selon les 3 paramètres
statistiques EPR, NSM et LRR.
Selon le tableau 09 Le NSM est positif pour 6 phases (accrétion) et négatif pour les 8 autres
phases (érosion) entre 2017 et 2023. L'accrétion la plus importante est observée pour le transect
T547, avec un NSM de 20.74 mètres. L'érosion la plus importante est observée pour le transect
T47, avec un NSM de -23.44 mètres.
Le paramètre LRR dans cette période est : Pour les 2 premières phases, il est négatif, ce qui
signifie qu’il y a une érosion du trait de côte, le reste des phases ce paramètre est positif alors
le trait de côte avance sur la mer.
Donc le trait de côte subies une accrétion avec une moyenne de 10.77 mètres au cours de la
période 2004 à 2017 avec une vitesse moyenne de 3.16 mètres par an. Il subies aussi une érosion
avec une moyenne de -14.74 m avec une vitesse moyenne de -1.4 m/an, la vitesse moyenne
total atteint 1.7m/an. (Tableau 10)
On observe que les valeurs de NSM, EPR et LRR sont généralement cohérentes entre elles.
Cependant, il peut y avoir des différences en raison de la forme du trait de côte.
Les résultats de la variabilité spatiotemporelle du rivage montrent une accrétion très marquante,
le budget sédimentaire global sur cette période est positif avec une superficie de 10113.31 m
2 ,
avec des pertes d’une superficie de 3558.26 m
2 .
2.7.1.3. Période 2004-2023 :
Cette période représente le trait de côte le plus ancien avec le plus récent, l'espacement entre
les transects a été de 2m pour cette étude, ce qui a permis d'obtenir 631 transects le long de la
zone d'étude.
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