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Les données d'évolution du trait de côte de la province sédimentaire 01 entre 2004 et 2017 sont
présentées dans le tableau 06, qui utilise le paramètre statistique End Point Rate EPR. Ces
résultats permettent de visualiser les zones touchées par l'érosion ou l'accrétion. Les résultats
divisent la zone en 8 phases, ce qui montre la différence de l'évolution du trait de côte le long
de la plage Marsa Ben M'hidi, la figure 26 illustre une comparaison entre l'accrétion et l'érosion
dans la même province. Elle résume les différents pourcentages présents dans le tableau 06 Le
tableau 08 permet de comparer l'accrétion et l'érosion par rapport à l’EPR, L’NSM et le LRR.
Selon le tableau 01 le NSM est presque positif pour toutes les phases (accrétion) entre 2017 et
2023. L'accrétion la plus importante est observée pour le transect T535, avec un NSM de 51.24
mètres. L'érosion la plus importante est observée pour le transect T10, avec un NSM de -2.37
mètres.
Selon les moyennes présenter dans le tableau 06, le paramètre LRR dans cette période sont
toujours positifs, donc le trait de côte subies une accrétion avec une moyenne de 21.04 mètres
au cours de la période 2004 à 2017 avec une vitesse moyenne de 1.13 mètres par an. (Tableau
07)
Les résultats de la variabilité spatiotemporelle du rivage montrent une accrétion très
marquante, le budget sédimentaire global sur cette période est positif avec une superficie de
19904.111 m
2 .
2.7.1.2. Période 2017-2023 :
L'espacement entre les transects a été de 2m pour cette étude, ce qui a permis d'obtenir 620
transects le long de la zone d'étude.
Les données d'évolution du trait de côte de la province sédimentaire 01 entre 2004 et 2017 sont
présentées dans le tableau 06, qui utilise le paramètre statistique End Point Rate EPR. Ces
résultats permettent de visualiser les zones touchées par l'érosion ou l'accrétion. Les résultats
divisent la zone en 8 phases, ce qui montre la différence de l'évolution du trait de côte le long
de la plage Marsa Ben M'hidi, la figure 26 illustre une comparaison entre l'accrétion et l'érosion
dans la même province. Elle résume les différents pourcentages présents dans le tableau 06 Le
tableau 08 permet de comparer l'accrétion et l'érosion par rapport à l’EPR, L’NSM et le LRR.
Selon le tableau 01 le NSM est presque positif pour toutes les phases (accrétion) entre 2017 et
2023. L'accrétion la plus importante est observée pour le transect T535, avec un NSM de 51.24
mètres. L'érosion la plus importante est observée pour le transect T10, avec un NSM de -2.37
mètres.
Selon les moyennes présenter dans le tableau 06, le paramètre LRR dans cette période sont
toujours positifs, donc le trait de côte subies une accrétion avec une moyenne de 21.04 mètres
au cours de la période 2004 à 2017 avec une vitesse moyenne de 1.13 mètres par an. (Tableau
07)
Les résultats de la variabilité spatiotemporelle du rivage montrent une accrétion très
marquante, le budget sédimentaire global sur cette période est positif avec une superficie de
19904.111 m
2 .
2.7.1.2. Période 2017-2023 :
L'espacement entre les transects a été de 2m pour cette étude, ce qui a permis d'obtenir 620
transects le long de la zone d'étude.
