Chapitre V :
Evaluation de la vulnérabilité du littoral de Chlef
69
➢ La variable marnage :
Selon la base de données de GORNITZ et al. (1994), la marée est de type microtidal, elle rend
ce littoral à risque très élevé. La marée de type microtidale estimé par 35 cm rend le littoral de
Chlef très vulnérable et fragile avec un degré de vulnérabilité d’ordre 5.
Figure 38: amplitude moyenne de la maree
➢ La variable taux érosion/accrétion :
Les zones côtières sont toujours soumises à des changements morpho-hydro-sédimentaire
côtiers (Kunte et al. 2014), contrôlés par l'élévation de niveau de la mer et les caractéristiques
des vagues (Kumar et al. 2010). Ces facteurs mettent en jeu le phénomène d'érosion côtière,
qui a une réaction directe par l'augmentation du niveau de la mer (Yin et al. 2012). Du point de
vue de l'évaluation de la vulnérabilité côtière ; les zones côtières subissant l'érosion seront plus
vulnérables que les zones côtières qui subissent l'accrétion.
Evaluation de la vulnérabilité du littoral de Chlef
69
➢ La variable marnage :
Selon la base de données de GORNITZ et al. (1994), la marée est de type microtidal, elle rend
ce littoral à risque très élevé. La marée de type microtidale estimé par 35 cm rend le littoral de
Chlef très vulnérable et fragile avec un degré de vulnérabilité d’ordre 5.
Figure 38: amplitude moyenne de la maree
➢ La variable taux érosion/accrétion :
Les zones côtières sont toujours soumises à des changements morpho-hydro-sédimentaire
côtiers (Kunte et al. 2014), contrôlés par l'élévation de niveau de la mer et les caractéristiques
des vagues (Kumar et al. 2010). Ces facteurs mettent en jeu le phénomène d'érosion côtière,
qui a une réaction directe par l'augmentation du niveau de la mer (Yin et al. 2012). Du point de
vue de l'évaluation de la vulnérabilité côtière ; les zones côtières subissant l'érosion seront plus
vulnérables que les zones côtières qui subissent l'accrétion.
