Chapitre IV :
Modélisation numérique
78
5.5 La baie de Bou Ismaïl :
Les houles 45°N (figure N°82) sont très fréquentes, elles apparaissent surtout lors des tempêtes
printanière, elles arrivent avec une obliquité de 20 à 40° par rapport au rivage, en engendrant
des courants de dérive parallèles à la cote et des courants de retours dans le sens opposé. Les
cartes montrent que les orthogonales sont peu réfractées. Au large, les houles de direction Nord
–Est ne subissent aucune modification et gardent leurs caractéristiques initiales (Hs de 4m),
mais au fur et à mesure, qu’elles propagent vers la cote et l’effet de fond commence à être
ressenti, la hauteur de la houle diminue en rapprochant de la cote pour atteindre des valeurs
inferieures varient en fonction de la morphologie des fonds. La houle arrive à la cote avec des
hauteurs comprises entre 1.25m et 2.75m, ce qui rend la cote très vulnérable.
Les houles du Nord-Est ont tendance à arriver de manière perpendiculaire à la côte ouest (plage
Chenoua et Grand bleu) en gardant presque la totalité de leurs énergies du large. Ces houles
dont le coefficient de réfraction moyen est de 0,57 à la profondeur de 5 m peuvent générer des
courants littoraux et entrainer l’érosion côtière. Cependant les houles significatives arrivant du
Nord-Est (entre 1 m et 3,8 m) ont des hauteurs plus élevé par rapport aux autres directions.
Au niveau de la partie Est (Douaouda, El Khaloufi, Complexe touristique, Sable d’Or, Azur,
Palm Beach et Plage Ouest de Sidi Fredj). Les houles du Nord-Est sont moyennement réfractées
par le cap Caxine, perdant une partie de leurs énergies du large, le coefficient de réfraction
moyen varie entre 0,3 et 0,52, ce qui favorise la formation des plages sableuses.
La simulation montre que le champ de houle dans la zone de Sidi Fredj se propage de la
direction Nord est avec une hauteur maximale de 3.25 m en diminuant progressivement du fait
du fond jusqu’à atteindre son minimum qui est de l’ordre de 0.25 m au pied de la côte.
D’après la figure N°81 on observe que les champs des courants montrent des activités
hydrodynamiques dans toute la zone, surtout dans la partie Sud-Est ou on observe un courant
important qui est dirigé vers l’Ouest avec une vitesse de 0. 35 m/s. Des vitesses importantes
varient entre 0.5m /s à 1m /s enregistrées dans la zone centre et dû généralement à la
concentration des orthogonales de la houle dans cette zone.
On remarque au niveau de la plage de Moretti des vitesses allant de 0.6 m/s à 1.3 m/s due à la
concentration de l’énergie de la houle suivant la direction Est – Ouest. Suite à la présence des
ouvrages de protection la vitesse du courant diminue à un intervalle de 0.8 m/s à 1.2 m/s et on
remarque un changement de direction du fait de la dissipation d’énergie.
La figure ci-après (figure N°80) montre le plan de propagation de la houle a des profondeurs
allant de 60 m jusqu'au rivage, venant de la direction Nord avec une hauteur significative de
3.5m. Les houles du Nord ont tendance à arriver de manière perpendiculaire à la côte en gardent
presque la totalité de leurs énergies du large. Ces houles dont le coefficient de réfraction moyen
varie entre de 0,9 et 1.06 à la profondeur de 5 m peuvent générer des courants littoraux et
entrainer l’érosion côtière. La houle arrive à la cote avec des hauteurs comprises entre 2m et
3m, ce qui rend la partie centre et Ouest très vulnérable. Des hauteurs moins élevées (1m et
2m) sont enregistrées au voisinage de presque Ile de Sidi Fredj. Pour cette direction (360° N)
de houle, la zone de Sidi Fredj est exposée directement aux houles de façon perpendiculaire.
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5.5 La baie de Bou Ismaïl :
Les houles 45°N (figure N°82) sont très fréquentes, elles apparaissent surtout lors des tempêtes
printanière, elles arrivent avec une obliquité de 20 à 40° par rapport au rivage, en engendrant
des courants de dérive parallèles à la cote et des courants de retours dans le sens opposé. Les
cartes montrent que les orthogonales sont peu réfractées. Au large, les houles de direction Nord
–Est ne subissent aucune modification et gardent leurs caractéristiques initiales (Hs de 4m),
mais au fur et à mesure, qu’elles propagent vers la cote et l’effet de fond commence à être
ressenti, la hauteur de la houle diminue en rapprochant de la cote pour atteindre des valeurs
inferieures varient en fonction de la morphologie des fonds. La houle arrive à la cote avec des
hauteurs comprises entre 1.25m et 2.75m, ce qui rend la cote très vulnérable.
Les houles du Nord-Est ont tendance à arriver de manière perpendiculaire à la côte ouest (plage
Chenoua et Grand bleu) en gardant presque la totalité de leurs énergies du large. Ces houles
dont le coefficient de réfraction moyen est de 0,57 à la profondeur de 5 m peuvent générer des
courants littoraux et entrainer l’érosion côtière. Cependant les houles significatives arrivant du
Nord-Est (entre 1 m et 3,8 m) ont des hauteurs plus élevé par rapport aux autres directions.
Au niveau de la partie Est (Douaouda, El Khaloufi, Complexe touristique, Sable d’Or, Azur,
Palm Beach et Plage Ouest de Sidi Fredj). Les houles du Nord-Est sont moyennement réfractées
par le cap Caxine, perdant une partie de leurs énergies du large, le coefficient de réfraction
moyen varie entre 0,3 et 0,52, ce qui favorise la formation des plages sableuses.
La simulation montre que le champ de houle dans la zone de Sidi Fredj se propage de la
direction Nord est avec une hauteur maximale de 3.25 m en diminuant progressivement du fait
du fond jusqu’à atteindre son minimum qui est de l’ordre de 0.25 m au pied de la côte.
D’après la figure N°81 on observe que les champs des courants montrent des activités
hydrodynamiques dans toute la zone, surtout dans la partie Sud-Est ou on observe un courant
important qui est dirigé vers l’Ouest avec une vitesse de 0. 35 m/s. Des vitesses importantes
varient entre 0.5m /s à 1m /s enregistrées dans la zone centre et dû généralement à la
concentration des orthogonales de la houle dans cette zone.
On remarque au niveau de la plage de Moretti des vitesses allant de 0.6 m/s à 1.3 m/s due à la
concentration de l’énergie de la houle suivant la direction Est – Ouest. Suite à la présence des
ouvrages de protection la vitesse du courant diminue à un intervalle de 0.8 m/s à 1.2 m/s et on
remarque un changement de direction du fait de la dissipation d’énergie.
La figure ci-après (figure N°80) montre le plan de propagation de la houle a des profondeurs
allant de 60 m jusqu'au rivage, venant de la direction Nord avec une hauteur significative de
3.5m. Les houles du Nord ont tendance à arriver de manière perpendiculaire à la côte en gardent
presque la totalité de leurs énergies du large. Ces houles dont le coefficient de réfraction moyen
varie entre de 0,9 et 1.06 à la profondeur de 5 m peuvent générer des courants littoraux et
entrainer l’érosion côtière. La houle arrive à la cote avec des hauteurs comprises entre 2m et
3m, ce qui rend la partie centre et Ouest très vulnérable. Des hauteurs moins élevées (1m et
2m) sont enregistrées au voisinage de presque Ile de Sidi Fredj. Pour cette direction (360° N)
de houle, la zone de Sidi Fredj est exposée directement aux houles de façon perpendiculaire.
