Chapitre I :
Généralistes
6
Lorsque la houle cylindrique se propage par des profondeurs variables, sa longueur
d’onde, son amplitude et sa direction subissent des modifications, alors que sa période
reste constante.
Diffraction : Le passage de la houle à travers une passe ou à proximité d’une digue
unique entraine la rotation des crêtes et une réduction de l’amplitude par diffraction ;
d’une façon générale l’amplitude des vagues décroit au fur et à mesure qu’on s’éloigne
des musoirs et des digues, dans l’ombre géométrique de la houle incidente. La longueur
d’onde et la période ne sont pas modifiées par la diffraction (Chapon 1984).
Réflexion de la houle : Lorsque la houle atteint une paroi verticale, elle se réfléchit en
formant un système d’ondes stationnaires appelé « clapotis » ; l’amplitude de ces ondes
est sensiblement le double de celle de la houle incidente, leur longueur d’onde et leur
période restant celles de la houle incidente(Chapon 1984).
Déferlement de la houle : Lorsque la houle atteint une côte inclinée, la cambrure des
lames augmente jusqu’au déferlement qui se traduit par un effondrement de la vague
avec formation d’un bouillonnement (écume) sur la face antérieure ; sur un fond à faible
pente, les lames déferlantes progressent sans perdre beaucoup de leur symétrie, en
produisant vers la crête un point anguleux de l’ordre de 120° qui dépasse le niveau de
repos des ¾ de l’amplitude (Chapon 1984).
2 Les énergies renouvelables :
Toutes les installations présentes en mer et qui exploitent une ressource énergétique
renouvelable liée à la mer, telle que définie par le droit international, peuvent entrer dans la
catégorie des énergies marines renouvelables. L’énergie hydrolienne qui utilise l’énergie
cinétique des courants marins issus des marées pour actionner des turbines généralement sousmarines ; l’énergie marémotrice qui exploite l’énergie des marées en utilisant le différentiel de
niveau entre haute et basse mer : ou encore, le houlomoteur qui exploite l’énergie mécanique
des vagues et de la houle formée par l’effet du vent soufflant sur la surface de l’océan. Certaines
technologies sont toujours à l’étude comme les installations exploitant l’énergie thermique des
Figure N° 2: Illustration du phénomène de réfraction de la houle (thèse doctorat de Nicolas JARRY)
Généralistes
6
Lorsque la houle cylindrique se propage par des profondeurs variables, sa longueur
d’onde, son amplitude et sa direction subissent des modifications, alors que sa période
reste constante.
Diffraction : Le passage de la houle à travers une passe ou à proximité d’une digue
unique entraine la rotation des crêtes et une réduction de l’amplitude par diffraction ;
d’une façon générale l’amplitude des vagues décroit au fur et à mesure qu’on s’éloigne
des musoirs et des digues, dans l’ombre géométrique de la houle incidente. La longueur
d’onde et la période ne sont pas modifiées par la diffraction (Chapon 1984).
Réflexion de la houle : Lorsque la houle atteint une paroi verticale, elle se réfléchit en
formant un système d’ondes stationnaires appelé « clapotis » ; l’amplitude de ces ondes
est sensiblement le double de celle de la houle incidente, leur longueur d’onde et leur
période restant celles de la houle incidente(Chapon 1984).
Déferlement de la houle : Lorsque la houle atteint une côte inclinée, la cambrure des
lames augmente jusqu’au déferlement qui se traduit par un effondrement de la vague
avec formation d’un bouillonnement (écume) sur la face antérieure ; sur un fond à faible
pente, les lames déferlantes progressent sans perdre beaucoup de leur symétrie, en
produisant vers la crête un point anguleux de l’ordre de 120° qui dépasse le niveau de
repos des ¾ de l’amplitude (Chapon 1984).
2 Les énergies renouvelables :
Toutes les installations présentes en mer et qui exploitent une ressource énergétique
renouvelable liée à la mer, telle que définie par le droit international, peuvent entrer dans la
catégorie des énergies marines renouvelables. L’énergie hydrolienne qui utilise l’énergie
cinétique des courants marins issus des marées pour actionner des turbines généralement sousmarines ; l’énergie marémotrice qui exploite l’énergie des marées en utilisant le différentiel de
niveau entre haute et basse mer : ou encore, le houlomoteur qui exploite l’énergie mécanique
des vagues et de la houle formée par l’effet du vent soufflant sur la surface de l’océan. Certaines
technologies sont toujours à l’étude comme les installations exploitant l’énergie thermique des
Figure N° 2: Illustration du phénomène de réfraction de la houle (thèse doctorat de Nicolas JARRY)
