ETAT DE L'ART
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 Submersion marine : La submersion marine est définie comme une inondation temporaire
de la zone côtière par la mer dans des conditions météorologiques et marégraphiques sévères
(Mate, 1997), généralement né de la conjonction de phénomènes extrêmes (dépression
atmosphérique, vent, houle, pluie) et de forts coefficients de marée provoquant une surcote
importante du plan d’eau.
 Érosion côtière :D’après Hénaff et al., 2014, L’érosion côtière est un phénomène qui se
traduit par le recul du trait de côte : c’est le déplacement de la limite entre le milieu marin et
continental vers l’intérieur des terres, suite au départ de matériaux (sables, roches,
sédiments).Ce phénomène de recul s’accélère en raison notamment de l’élévation progressive
du niveau des océans, de l’effet des aménagements anthropiques, de l’accroissement des
fréquences et intensités des évènements météorologiques extrêmes
 Sécheresse : Période anormalement sèche, suffisamment prolongée pour que l’absence de
précipitation provoque un grave déséquilibre hydrologique. La notion de sécheresse étant
relative, toute analyse d’un déficit pluviométrique doit faire référence à l’activité étudiée
(GIEC, 2018).Selon l'OMM (2006), la sécheresse est un phénomène naturel dangereux de
caractère insidieux, qui résulte d’une insuffisance des précipitations par rapport aux valeurs
prévues ou normales ; lorsqu’elle persiste durant une saison entière ou plus, cette
insuffisance empêche de répondre comme il convient aux besoins des sociétés humaines et
de l’environnement. La sécheresse est donc une anomalie temporaire, à la différence de
l’aridité, qui est une caractéristique permanente du climat.
 Espèces non indigènes : On désigne par le terme Espèce Non Indigène (ENI) toute espèce
animale ou végétale dont la présence hors de son aire de répartition naturelle est avérée. Ces
espèces représentent une menace majeure pour la biodiversité marine.
On distingue deux types d’espèce non indigène, les ENI établies : ce sont des ENI qui se
reproduisent dans le nouvel écosystème et forment une population, sans forcément être
envahissantes. Les ENI invasives, dites également proliférantes ou envahissantes : ce sont
des ENI établies dont l’abondance et/ou l’aire de répartition dans leur nouvelle zone
d’introduction augmente significativement et rapidement, au point souvent de modifier la
structure ou le fonctionnement de leur environnement (IFREMER).Selon le GIEC (2014), les
ENI sont des organismes vivants qui ont été introduits dans des écosystèmes où ils ne sont
pas originaires. Ces espèces peuvent provenir de régions différentes de leur habitat naturel et
sont souvent introduites par des activités humaines telles que le commerce, le transport ou la
colonisation. L'introduction d'espèces non indigènes peut avoir des conséquences néfastes sur
la biodiversité locale, perturbant les équilibres écologiques et menaçant les espèces
indigènes.
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