Chapitre VI
Evolution du trait de côte
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VI.3.4. Les méthodes statistiques de calcul de la mobilité du trait de côte sous l’extension
DSAS :
L'extension DSAS pour ArcGIS offre plusieurs méthodes statistiques pour quantifier la mobilité
du trait de côte le long des transects préalablement définis.
VI.3.4.1 La méthodes des points extrêmes (End Point Rate) EPR :
La méthode des points extrêmes repose sur l'utilisation de seulement deux positions connues de
la ligne de référence, à savoir la position la plus ancienne et la plus récente. La distance entre
ces deux emplacements extrêmes du trait de côte pendant la période d'étude est divisée par le
nombre d'années écoulées pour obtenir la vitesse d'évolution annuelle du littoral. Cette approche
présente l'avantage de sa simplicité. Cependant, lorsqu'il existe des positions intermédiaires
entre les deux dates extrêmes de la période d'étude, les taux estimés par cette méthode ne
tiendront pas compte des éventuelles variations temporelles dans l'évolution du littoral, telles
que l'accélération, le ralentissement ou même l'inversion de tendance. Par conséquent, ces taux
peuvent être moins significatifs que ceux obtenus par des méthodes régressives qui utilisent
toutes les positions disponibles et nécessitent donc plusieurs traits de côte.
VI.3.4.2. La méthode de la régression linéaire LRR :
La méthode LRR (Linear Regression Rate) est une technique de régression linéaire permettant
de calculer le taux d'évolution statistique du trait de côte à partir d'une série de positions datées
le long d'un transect donné. Le processus de calcul consiste à réaliser, pour chaque transect, une
régression linéaire par la méthode des moindres carrés entre les positions du trait de côte (en
mètres) et les dates correspondantes (Thieler et al., 2009). Le coefficient directeur de la droite
de régression correspond alors au taux d'évolution du trait de côte (en m/an) le long de ce
transect. Les coefficients de la droite sont calculés en minimisant la somme des carrés des
distances verticales résiduelles entre chaque point de mesure et la droite de régression. Cette
méthode prend donc en compte toutes les positions intermédiaires du trait de côte,
contrairement à la méthode EPR basée uniquement sur les positions extrêmes. Cependant, la
LRR reste sensible aux valeurs aberrantes (Himmelstoss, 2009).
Evolution du trait de côte
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VI.3.4. Les méthodes statistiques de calcul de la mobilité du trait de côte sous l’extension
DSAS :
L'extension DSAS pour ArcGIS offre plusieurs méthodes statistiques pour quantifier la mobilité
du trait de côte le long des transects préalablement définis.
VI.3.4.1 La méthodes des points extrêmes (End Point Rate) EPR :
La méthode des points extrêmes repose sur l'utilisation de seulement deux positions connues de
la ligne de référence, à savoir la position la plus ancienne et la plus récente. La distance entre
ces deux emplacements extrêmes du trait de côte pendant la période d'étude est divisée par le
nombre d'années écoulées pour obtenir la vitesse d'évolution annuelle du littoral. Cette approche
présente l'avantage de sa simplicité. Cependant, lorsqu'il existe des positions intermédiaires
entre les deux dates extrêmes de la période d'étude, les taux estimés par cette méthode ne
tiendront pas compte des éventuelles variations temporelles dans l'évolution du littoral, telles
que l'accélération, le ralentissement ou même l'inversion de tendance. Par conséquent, ces taux
peuvent être moins significatifs que ceux obtenus par des méthodes régressives qui utilisent
toutes les positions disponibles et nécessitent donc plusieurs traits de côte.
VI.3.4.2. La méthode de la régression linéaire LRR :
La méthode LRR (Linear Regression Rate) est une technique de régression linéaire permettant
de calculer le taux d'évolution statistique du trait de côte à partir d'une série de positions datées
le long d'un transect donné. Le processus de calcul consiste à réaliser, pour chaque transect, une
régression linéaire par la méthode des moindres carrés entre les positions du trait de côte (en
mètres) et les dates correspondantes (Thieler et al., 2009). Le coefficient directeur de la droite
de régression correspond alors au taux d'évolution du trait de côte (en m/an) le long de ce
transect. Les coefficients de la droite sont calculés en minimisant la somme des carrés des
distances verticales résiduelles entre chaque point de mesure et la droite de régression. Cette
méthode prend donc en compte toutes les positions intermédiaires du trait de côte,
contrairement à la méthode EPR basée uniquement sur les positions extrêmes. Cependant, la
LRR reste sensible aux valeurs aberrantes (Himmelstoss, 2009).
