Chapitre V
Modélisation numérique
82
V.5 .1.4. Interprétation des Résultats :
Les simulations illustrent le comportement des vagues et des courants induits pour différentes
périodes de retour dans la partie est de la baie d'Alger.
Pour une période de retour de 10 ans, on observe des hauteurs significatives de vagues
atteignant un maximum d'environ 2,2 mètres près des côtes. Ces conditions génèrent des
courants côtiers avec des vitesses maximales d'environ 0,5 m/s dans cette zone.
Lorsque l'on considère une période de retour de 30 ans, les hauteurs de vagues augmentent,
avec des valeurs maximales autour de 3 mètres le long de la côte est. En conséquence, les
vitesses des courants côtiers s'intensifient également, atteignant jusqu'à 0,8 m/s au plus fort.
Pour un événement extrême de période de retour centennale (100 ans), les simulations indiquent
des hauteurs significatives de vagues maximales de l'ordre de 4 mètres près du rivage est. Ces
vagues intenses induisent des courants côtiers très rapides, avec des vitesses maximales pouvant
atteindre 1,1 m/s dans les zones les plus exposées à l'est de la baie.
On remarque ainsi une augmentation substantielle de l'intensité des phénomènes avec la période
de retour considérée. Entre les scénarios de 10 ans et 100 ans, les hauteurs de vagues maximales
près des côtes passent d'environ 2,2 mètres à 4 mètres, tandis que les vitesses maximales des
courants côtiers plus que doublent, passant de 0,5 m/s à 1,1 m/s dans la partie est de la baie.
Cette concentration des plus fortes houles et des courants côtiers les plus intenses dans la partie
est probablement liée à l'orientation de la propagation des vagues incidentes dans ce secteur de
la baie d'Alger.
Ces chiffres soulignent l'importance de considérer les conditions extrêmes de vagues et de
courants, en particulier pour la période de retour centennale, dans la gestion des risques côtiers
et l'aménagement du littoral dans la partie est de la baie d'Alger.
Modélisation numérique
82
V.5 .1.4. Interprétation des Résultats :
Les simulations illustrent le comportement des vagues et des courants induits pour différentes
périodes de retour dans la partie est de la baie d'Alger.
Pour une période de retour de 10 ans, on observe des hauteurs significatives de vagues
atteignant un maximum d'environ 2,2 mètres près des côtes. Ces conditions génèrent des
courants côtiers avec des vitesses maximales d'environ 0,5 m/s dans cette zone.
Lorsque l'on considère une période de retour de 30 ans, les hauteurs de vagues augmentent,
avec des valeurs maximales autour de 3 mètres le long de la côte est. En conséquence, les
vitesses des courants côtiers s'intensifient également, atteignant jusqu'à 0,8 m/s au plus fort.
Pour un événement extrême de période de retour centennale (100 ans), les simulations indiquent
des hauteurs significatives de vagues maximales de l'ordre de 4 mètres près du rivage est. Ces
vagues intenses induisent des courants côtiers très rapides, avec des vitesses maximales pouvant
atteindre 1,1 m/s dans les zones les plus exposées à l'est de la baie.
On remarque ainsi une augmentation substantielle de l'intensité des phénomènes avec la période
de retour considérée. Entre les scénarios de 10 ans et 100 ans, les hauteurs de vagues maximales
près des côtes passent d'environ 2,2 mètres à 4 mètres, tandis que les vitesses maximales des
courants côtiers plus que doublent, passant de 0,5 m/s à 1,1 m/s dans la partie est de la baie.
Cette concentration des plus fortes houles et des courants côtiers les plus intenses dans la partie
est probablement liée à l'orientation de la propagation des vagues incidentes dans ce secteur de
la baie d'Alger.
Ces chiffres soulignent l'importance de considérer les conditions extrêmes de vagues et de
courants, en particulier pour la période de retour centennale, dans la gestion des risques côtiers
et l'aménagement du littoral dans la partie est de la baie d'Alger.
