Chapitre VII
Discussion des résultats
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Les résultats montrent que pour une période de retour de 100 ans, les hauteurs significatives de
houle peuvent atteindre plus de 4,5 mètres dans certaines zones exposées de la baie de
Zemmouri. Ces vagues énergétiques exercent une pression mécanique considérable sur les
falaises et les estrans rocheux (figure 69), favorisant leur dégradation progressive par
arrachement et abrasion des matériaux.
Les formations géologiques les plus vulnérables, comme les faciès meubles ou peu consolidés
(marnes altérée, schistes), subissent une érosion accélérée sous l'effet de ces vagues extrêmes.
À l'inverse, les lithologies plus résistantes, telles que granites ou les pegmatites, présentent une
meilleure résilience face à ces forçages hydrodynamiques intenses (figure 70).
Figure 69: Erosion préférentielle des formations rocheuses par les processus
hydrodynamiques (vagues et courant).
Les simulations ont également mis en évidence des vitesses de courants côtiers pouvant
atteindre 1,2 m/s lors d'événements extrêmes de période de retour centennale. Ces courants
vigoureux, combinés à l'action érosive des vagues, jouent un rôle majeur dans le sapement
et l'effondrement des falaises rocheuses (figure 71).
L'érosion différentielle induite par ces courants intenses favorise la formation de
microfalaises, d'encoches et de cavités à la base des escarpements rocheux (figure 70). Ce
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Comportement des formations géologiques de la zone côtière d\'El Marsa ( Alger) vis-a vis l\'érosion marine - 119/158

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