Chapitre VI
Evolution du trait de côte
114
Période allant de 2018 à 2024 :
Sur la période récente 2018-2024, les dynamiques côtières analysées le long du littoral
présentent des tendances plus nuancées selon les formations géologiques.
A l'échelle régionale, le taux d'érosion moyen (EPR) ressort très faible à -0,035 m/an, masquant
cependant d'importantes disparités locales. En effet, si 5 formations sur 11 affichent des EPR
moyens positifs synonymes d'accrétion, notamment les rhyolites (+0,48 m/an) et les
conglomérats 2 (+0,18 m/an), les 6 autres dénotent au contraire une érosion du trait de côte.
Les formations les plus vulnérables sur cette période demeurent les pegmatites 1 avec un EPR
moyen de -0,73 m/an, ainsi que les schistes 2 à -0,57 m/an. A l'inverse, les conglomérats 1
(+0,046 m/an) et les schistes 3 (+0,077 m/an) témoignent d'une certaine résilience côtière.
En termes d'évolution du niveau marin relatif (NSM), si la tendance régionale moyenne est
quasi stable à -0,035 m, d'importantes fluctuations spatiales sont visibles, de -18,35 m pour les
pegmatites 1 à +13,37 m pour les schistes 2.
L'analyse croisée des EPR et NSM met en lumière certains contrastes intéressants. Ainsi,
malgré une érosion chronique sur les pegmatites 1, la légère baisse locale du NSM (-0,73 m)
pourrait favoriser un ralentissement de cette dynamique régressive. À l'inverse, sur les schistes
2, l'accrétion maximale (+2,37 m/an) coïncide avec une très forte remontée du niveau marin
(+13,37 m), laissant présager des pressions hydro-sédimentaires accrues à moyen terme.
Cette période récente 2018-2024 confirme donc la poursuite de dynamiques côtières très
hétérogènes spatialement.
Evolution du trait de côte
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Période allant de 2018 à 2024 :
Sur la période récente 2018-2024, les dynamiques côtières analysées le long du littoral
présentent des tendances plus nuancées selon les formations géologiques.
A l'échelle régionale, le taux d'érosion moyen (EPR) ressort très faible à -0,035 m/an, masquant
cependant d'importantes disparités locales. En effet, si 5 formations sur 11 affichent des EPR
moyens positifs synonymes d'accrétion, notamment les rhyolites (+0,48 m/an) et les
conglomérats 2 (+0,18 m/an), les 6 autres dénotent au contraire une érosion du trait de côte.
Les formations les plus vulnérables sur cette période demeurent les pegmatites 1 avec un EPR
moyen de -0,73 m/an, ainsi que les schistes 2 à -0,57 m/an. A l'inverse, les conglomérats 1
(+0,046 m/an) et les schistes 3 (+0,077 m/an) témoignent d'une certaine résilience côtière.
En termes d'évolution du niveau marin relatif (NSM), si la tendance régionale moyenne est
quasi stable à -0,035 m, d'importantes fluctuations spatiales sont visibles, de -18,35 m pour les
pegmatites 1 à +13,37 m pour les schistes 2.
L'analyse croisée des EPR et NSM met en lumière certains contrastes intéressants. Ainsi,
malgré une érosion chronique sur les pegmatites 1, la légère baisse locale du NSM (-0,73 m)
pourrait favoriser un ralentissement de cette dynamique régressive. À l'inverse, sur les schistes
2, l'accrétion maximale (+2,37 m/an) coïncide avec une très forte remontée du niveau marin
(+13,37 m), laissant présager des pressions hydro-sédimentaires accrues à moyen terme.
Cette période récente 2018-2024 confirme donc la poursuite de dynamiques côtières très
hétérogènes spatialement.
