Chapitre VI
Evolution du trait de côte
110
Période allant de 2007 à 2013 :
Sur la période 2007-2013, les dynamiques côtières analysées à travers les taux d'érosion (EPR)
et les variations du niveau marin relatif (NSM) affichent des tendances contrastées selon les
formations géologiques.
À l'échelle régionale, l'EPR moyen ressort légèrement positif à +0,006 m/an, témoignant d'une
très faible accrétion moyenne du trait de côte. Cependant, cette valeur masque d'importantes
disparités locales.
En effet, 6 formations sur 11 présentent des EPR moyens négatifs, synonymes d'érosion côtière,
avec des valeurs comprises entre -0,07 m/an pour les schistes 3 et -0,27 m/an pour les marnes.
Cette hétérogénéité se retrouve également dans le signal du niveau marin. Si la tendance
régionale est quasi stable avec +0,04 m en moyenne, les évolutions locales par formation varient
de -5,95 m pour les schistes 3 à +12,43 m pour cette même formation sur le promontoire est.
L'analyse croisée des deux indicateurs fait ressortir quelques dynamiques intéressantes. Sur les
marnes, une érosion marquée (-0,27 m/an) se poursuit alors même que le signal du NSM est
quasi nul (-1,70 m), soulignant le rôle prépondérant d'autres facteurs forçant hydrodynamiques.
Cette période 2007-2013 confirme donc la forte variabilité spatio-temporelle des dynamiques
côtières à l'échelle des différentes formations géologiques.
Evolution du trait de côte
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Période allant de 2007 à 2013 :
Sur la période 2007-2013, les dynamiques côtières analysées à travers les taux d'érosion (EPR)
et les variations du niveau marin relatif (NSM) affichent des tendances contrastées selon les
formations géologiques.
À l'échelle régionale, l'EPR moyen ressort légèrement positif à +0,006 m/an, témoignant d'une
très faible accrétion moyenne du trait de côte. Cependant, cette valeur masque d'importantes
disparités locales.
En effet, 6 formations sur 11 présentent des EPR moyens négatifs, synonymes d'érosion côtière,
avec des valeurs comprises entre -0,07 m/an pour les schistes 3 et -0,27 m/an pour les marnes.
Cette hétérogénéité se retrouve également dans le signal du niveau marin. Si la tendance
régionale est quasi stable avec +0,04 m en moyenne, les évolutions locales par formation varient
de -5,95 m pour les schistes 3 à +12,43 m pour cette même formation sur le promontoire est.
L'analyse croisée des deux indicateurs fait ressortir quelques dynamiques intéressantes. Sur les
marnes, une érosion marquée (-0,27 m/an) se poursuit alors même que le signal du NSM est
quasi nul (-1,70 m), soulignant le rôle prépondérant d'autres facteurs forçant hydrodynamiques.
Cette période 2007-2013 confirme donc la forte variabilité spatio-temporelle des dynamiques
côtières à l'échelle des différentes formations géologiques.
