Chapitre IV : Hydrodynamique sédimentaire du littoral Algérois
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profondeurs allant de 60 m jusqu'au rivage, venant de la direction Nord avec une hauteur
significative de 3.5m.
D’après la carte, on remarque que les houles de secteur 360°N sont frontales, c’est dû
d’une part au fait que ces houles se réfractent le moins avec des angles de déviation presque
nul, toutefois, elles subissent des déformations au niveau des affleurements rocheux de Cap
Matifou et d’autre part c’est liée à la configuration de la côte qui est pratiquement
perpendiculaire à la direction des houles. Presque la totalité de la cote de la baie d’Alger est
exposée à la houle Nord.
Les houles du Nord ont tendance à arriver de manière perpendiculaire à la côte en
gardent presque la totalité de leurs énergies du large. Ces houles dont le coefficient de réfraction
moyen varie entre 0,8 et 1.04 à la profondeur de 5 m peuvent générer des courants littoraux et
entrainer l’érosion côtière.
Figure IV. 11 : Champs de houles (MWD=360
° ) dans la baie d'Alger.
Propagation des houles de direction Nord-Ouest (315°)
Les houles issues de secteur 315°N (figure IV.12), ce sont des houles hivernales, elles
sont réfractées. Les orthogonales de la houle abordent la côte en subissant une rotation entre 3°
et 10°. Ces houles engendrent une dérive littorale Ouest-Est le long de toute la côte sauf au
niveau de la Sablette, la plage qui est abritée par des jetées orienté dans le sens opposé des
crêtes de houles.
Par conséquent, le climat de houles reste modéré au niveau de la cote. En effet dans
cette localité les houles subissent une diffraction par les jetées du Ports, les ouvrages du rivage
de la sablette. Par contre, la propagation semble se faire de façon quasi-frontale. La houle ne
perd que très peu de son énergie, les orthogonales ne pivotent que légèrement à l’approche du
rivage, ces données font de cette houle la plus menaçante pour la zone Est ou on observe des
hauteurs qui varient entre 1.5 m et 2.53 m. Ces houles dont le coefficient de réfraction moyen
varie entre 0.85 et 1 peuvent générer des courants littoraux et entrainer l’érosion côtière.
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profondeurs allant de 60 m jusqu'au rivage, venant de la direction Nord avec une hauteur
significative de 3.5m.
D’après la carte, on remarque que les houles de secteur 360°N sont frontales, c’est dû
d’une part au fait que ces houles se réfractent le moins avec des angles de déviation presque
nul, toutefois, elles subissent des déformations au niveau des affleurements rocheux de Cap
Matifou et d’autre part c’est liée à la configuration de la côte qui est pratiquement
perpendiculaire à la direction des houles. Presque la totalité de la cote de la baie d’Alger est
exposée à la houle Nord.
Les houles du Nord ont tendance à arriver de manière perpendiculaire à la côte en
gardent presque la totalité de leurs énergies du large. Ces houles dont le coefficient de réfraction
moyen varie entre 0,8 et 1.04 à la profondeur de 5 m peuvent générer des courants littoraux et
entrainer l’érosion côtière.
Figure IV. 11 : Champs de houles (MWD=360
° ) dans la baie d'Alger.
Propagation des houles de direction Nord-Ouest (315°)
Les houles issues de secteur 315°N (figure IV.12), ce sont des houles hivernales, elles
sont réfractées. Les orthogonales de la houle abordent la côte en subissant une rotation entre 3°
et 10°. Ces houles engendrent une dérive littorale Ouest-Est le long de toute la côte sauf au
niveau de la Sablette, la plage qui est abritée par des jetées orienté dans le sens opposé des
crêtes de houles.
Par conséquent, le climat de houles reste modéré au niveau de la cote. En effet dans
cette localité les houles subissent une diffraction par les jetées du Ports, les ouvrages du rivage
de la sablette. Par contre, la propagation semble se faire de façon quasi-frontale. La houle ne
perd que très peu de son énergie, les orthogonales ne pivotent que légèrement à l’approche du
rivage, ces données font de cette houle la plus menaçante pour la zone Est ou on observe des
hauteurs qui varient entre 1.5 m et 2.53 m. Ces houles dont le coefficient de réfraction moyen
varie entre 0.85 et 1 peuvent générer des courants littoraux et entrainer l’érosion côtière.
