Chapitre IV : Hydrodynamique sédimentaire du littoral Algérois
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L’estimation qu’on l’a choisi pour les deux paramètres, était par défaut 0.8 et 32
respectivement.
Après avoir introduit la bathymétrie et la données d’entrées et définir les conditions
limites, la simulation a été lancée. La durée d'un effort de simulation varie danns le temps, selon
la complexité des objectifs, des processus impliqués et de leur saisonnalité.
Les données sortantes sélectionnées qui représentent le climat de houle à la côte sont les
suivantes (tableau IV.2) :
Tableau IV. 2 : Sortants du modèle SW.
Name
Symbole
unité
Hauteur Significative
H m0
mètre
Période de pique
Tp
seconde
Direction moyenne
MWD
degrés
Ecart-type
DSD
degrés
Contraintes de radiation
S xx , S xy , S xy
m 3 /s 2
IV.4.2 Résultats
Pour chaque simulation, il est alors possible d’extraire en tout point du maillage les
caractéristiques de la houle (période, hauteur, direction). Les caractéristiques de la houle sont
également disponibles sous forme de carte présentant la direction (vecteurs) et les contours des
isohauteurs ou des isopériodes.
A. Baie de Bou-Ismail
Propagation des houles de direction Nord-Est (45°)
Les houles de direction 45°N (figure IV.7) sont très fréquentes, elles apparaissent
surtout lors des tempêtes printanière, elles arrivent avec une obliquité de 20 à 40° par rapport
au rivage, en engendrant des courants de dérive parallèles à la cote et des courants de retours
dans le sens opposé. Les cartes montrent que les orthogonales sont peu réfractées. Au large, les
houles de direction Nord-Est ne subissent aucune modification et gardent leurs caractéristiques
initiales (Hs de 4m), mais au fur et à mesure, qu’elles propagent vers la cote et l’effet de fond
commence à être ressenti, la hauteur de la houle diminue en rapprochant de la cote pour
atteindre des valeurs inferieures varient en fonction de la morphologie des fonds. La houle
arrive à la cote avec des hauteurs comprises entre 1m et 2.5m, ce qui rend la côte très vulnérable.
Les houles du Nord-Est ont tendance à arriver de manière perpendiculaire à la côte
ouest (plages Chenoua) en gardant presque la totalité de leurs énergies du large. Ces houles
dont le coefficient de réfraction moyen est de 0,57 à la profondeur de 5 m peuvent générer des
courants littoraux et entrainer l’érosion côtière. Cependant les houles significatives arrivant du
Nord-Est (entre 1 m et 3,8 m) ont des hauteurs plus élevé par rapport aux autres directions. Au
niveau de la partie Est (Douaouda, El Khaloufi, Complexe touristique, Sable d’Or, Azur,
Palm Beach et Plage Ouest de Sidi Fredj…), les houles du Nord-Est sont moyennement
réfractées par le cap Caxine, perdant une partie de leurs énergies du large, le coefficient de
réfraction moyen varie entre 0,3 et 0,52, ce qui favorise la formation des plages sableuses.
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L’estimation qu’on l’a choisi pour les deux paramètres, était par défaut 0.8 et 32
respectivement.
Après avoir introduit la bathymétrie et la données d’entrées et définir les conditions
limites, la simulation a été lancée. La durée d'un effort de simulation varie danns le temps, selon
la complexité des objectifs, des processus impliqués et de leur saisonnalité.
Les données sortantes sélectionnées qui représentent le climat de houle à la côte sont les
suivantes (tableau IV.2) :
Tableau IV. 2 : Sortants du modèle SW.
Name
Symbole
unité
Hauteur Significative
H m0
mètre
Période de pique
Tp
seconde
Direction moyenne
MWD
degrés
Ecart-type
DSD
degrés
Contraintes de radiation
S xx , S xy , S xy
m 3 /s 2
IV.4.2 Résultats
Pour chaque simulation, il est alors possible d’extraire en tout point du maillage les
caractéristiques de la houle (période, hauteur, direction). Les caractéristiques de la houle sont
également disponibles sous forme de carte présentant la direction (vecteurs) et les contours des
isohauteurs ou des isopériodes.
A. Baie de Bou-Ismail
Propagation des houles de direction Nord-Est (45°)
Les houles de direction 45°N (figure IV.7) sont très fréquentes, elles apparaissent
surtout lors des tempêtes printanière, elles arrivent avec une obliquité de 20 à 40° par rapport
au rivage, en engendrant des courants de dérive parallèles à la cote et des courants de retours
dans le sens opposé. Les cartes montrent que les orthogonales sont peu réfractées. Au large, les
houles de direction Nord-Est ne subissent aucune modification et gardent leurs caractéristiques
initiales (Hs de 4m), mais au fur et à mesure, qu’elles propagent vers la cote et l’effet de fond
commence à être ressenti, la hauteur de la houle diminue en rapprochant de la cote pour
atteindre des valeurs inferieures varient en fonction de la morphologie des fonds. La houle
arrive à la cote avec des hauteurs comprises entre 1m et 2.5m, ce qui rend la côte très vulnérable.
Les houles du Nord-Est ont tendance à arriver de manière perpendiculaire à la côte
ouest (plages Chenoua) en gardant presque la totalité de leurs énergies du large. Ces houles
dont le coefficient de réfraction moyen est de 0,57 à la profondeur de 5 m peuvent générer des
courants littoraux et entrainer l’érosion côtière. Cependant les houles significatives arrivant du
Nord-Est (entre 1 m et 3,8 m) ont des hauteurs plus élevé par rapport aux autres directions. Au
niveau de la partie Est (Douaouda, El Khaloufi, Complexe touristique, Sable d’Or, Azur,
Palm Beach et Plage Ouest de Sidi Fredj…), les houles du Nord-Est sont moyennement
réfractées par le cap Caxine, perdant une partie de leurs énergies du large, le coefficient de
réfraction moyen varie entre 0,3 et 0,52, ce qui favorise la formation des plages sableuses.
