Chapitre I : Généralités
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Sur la plage aérienne, la crête de la berme est utilisée comme ligne de référence (figure I.7d).
Dans la zone subtidale, le pied de la plage est souvent utilisé pour surveiller l'évolution du
littoral (figure I.7d).
Sur les rivages artificiels (figure I.7c), avec des structures de défense, on utilise soit la base de
la structure, soit le sommet de la pente, soit le sommet du talus.
I.7.2 Les lignes botaniques (végétation) :
La ligne de côte est référencée soit par la limite de la végétation dunaire (Bird, 1985;
Boak and Turner, 2005b), soit par une couverture végétale pérenne (figure I.8).
Dans le cas des côtes à falaise, la ligne de référence correspond à la végétation au
sommet de la falaise (Bonnot-Courtois and Levasseur, 2003; Thieler et al., 2001).
I.7.3 Les niveaux d'eau :
On distingue principalement :
Les lignes instantanées de rivage et les limites d’humectation : la position de ces
lignes est liée au niveau atteint par la marée sur l'estran. Elles déterminent la limite du
jet de rive à un moment donné en rapport avec les conditions météorologiques et l'état
de la mer (Dolan et al., 1991; Robertson et al., 2004).
Lignes de référence virtuelle : elle est basée sur le traitement numérique des images
orbitales (Boak and Turner, 2005a). Le trait de côte est extrait à l’aide de logiciel SIG
(système de l’information géographique) et se traduit par le maximum d'intensité de la
ligne de rivage. Ces limites reflètent la position moyenne du trait de côte instantané sur
une courte période de temps.
I.8 Changements climatiques et élévation du niveau de la mer :
I.8.1 Changements climatiques :
Selon le dernier rapport de synthèse du Groupe d'experts Intergouvernemental sur
l'évolution du climat (GIEC) (IPCC, 2023), les activités humaines, principalement à
travers les émissions de gaz à effet de serre, ont, sans équivoque, causé le réchauffement
de la planète avec une température, à la surface du globe, supérieure de 1,1°C à celle de
1850-1900 en 2011-2020 (Figure I.9).
Les émissions anthropiques nettes totales de GES ont continué à augmenter au cours de
la période 2010-2019, tout comme les émissions nettes cumulées de CO2 depuis 1850,
en conséquence d'une utilisation non durable de l'énergie, de l'utilisation des terres, du
changement d'affectation des terres, des modes de vie, des modes de consommation et
de production dans les régions, entre les pays et au sein des pays, entre les individus.
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Sur la plage aérienne, la crête de la berme est utilisée comme ligne de référence (figure I.7d).
Dans la zone subtidale, le pied de la plage est souvent utilisé pour surveiller l'évolution du
littoral (figure I.7d).
Sur les rivages artificiels (figure I.7c), avec des structures de défense, on utilise soit la base de
la structure, soit le sommet de la pente, soit le sommet du talus.
I.7.2 Les lignes botaniques (végétation) :
La ligne de côte est référencée soit par la limite de la végétation dunaire (Bird, 1985;
Boak and Turner, 2005b), soit par une couverture végétale pérenne (figure I.8).
Dans le cas des côtes à falaise, la ligne de référence correspond à la végétation au
sommet de la falaise (Bonnot-Courtois and Levasseur, 2003; Thieler et al., 2001).
I.7.3 Les niveaux d'eau :
On distingue principalement :
Les lignes instantanées de rivage et les limites d’humectation : la position de ces
lignes est liée au niveau atteint par la marée sur l'estran. Elles déterminent la limite du
jet de rive à un moment donné en rapport avec les conditions météorologiques et l'état
de la mer (Dolan et al., 1991; Robertson et al., 2004).
Lignes de référence virtuelle : elle est basée sur le traitement numérique des images
orbitales (Boak and Turner, 2005a). Le trait de côte est extrait à l’aide de logiciel SIG
(système de l’information géographique) et se traduit par le maximum d'intensité de la
ligne de rivage. Ces limites reflètent la position moyenne du trait de côte instantané sur
une courte période de temps.
I.8 Changements climatiques et élévation du niveau de la mer :
I.8.1 Changements climatiques :
Selon le dernier rapport de synthèse du Groupe d'experts Intergouvernemental sur
l'évolution du climat (GIEC) (IPCC, 2023), les activités humaines, principalement à
travers les émissions de gaz à effet de serre, ont, sans équivoque, causé le réchauffement
de la planète avec une température, à la surface du globe, supérieure de 1,1°C à celle de
1850-1900 en 2011-2020 (Figure I.9).
Les émissions anthropiques nettes totales de GES ont continué à augmenter au cours de
la période 2010-2019, tout comme les émissions nettes cumulées de CO2 depuis 1850,
en conséquence d'une utilisation non durable de l'énergie, de l'utilisation des terres, du
changement d'affectation des terres, des modes de vie, des modes de consommation et
de production dans les régions, entre les pays et au sein des pays, entre les individus.
