Chapitre I : Généralités
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important. L'interaction entre les houles et les constructions, telles que les brise-lames, les
digues, les îles, et les récifs, etc. ... devrait être prise en compte. Les vagues déferlent sur la
zone proche de la côte, dès que la profondeur est inférieure à environ 2 fois la hauteur des
vagues. Les vagues perdent leur énergie. Elles produisent les courants de dérive littorale ou les
courants littoraux. Ces courants et les vagues sont responsables du transport sédimentaire sur
les plages.
Les houles sont définies par leur hauteur (H) (creux à crête), leur longueur (L) (crête à
crête) et leur période (T) (temps entre crêtes successives). Plus la période est longue, plus les
ondes sont longues et rapides car la longueur d'onde L = 1,56T
2 et la vitesse des ondes C =
1,56T. Lorsque les vagues pénètrent dans les eaux peu profondes, leur vitesse est contrôlée par
la profondeur de l'eau (d) de sorte que C=√gd où g est la constante gravitationnelle. Pour cette
raison, les vagues ralentissent lorsqu'elles se dirigent vers le rivage (Andrew D. Short, 2012).
I.5.2 Les courants côtiers :
Ces courants sont générés près de la côte par les vagues. On distingue le courant de
retour (undertow), les courants d’arrachement (rip-currents) et le courant d’obliquité parallèle
à la côte, qui sont à l’origine de la dynamique sédimentaire.
Le courant de retour est un courant de fond dirigé vers le large dans la
zone de déferlement. Ce courant génère un transport sédimentaire orienté de la côte vers
le large (Dette et al., 2002).
Les rip-currents (courants sagittaux, ou d’arrachement) sont des courants
de retour de faibles largeurs qui s’écoulent vers le large (figure I.5). Ils transportent,
particulièrement, de grandes quantités de sédiments vers le large (Inman and Nordstrom,
1971).
Les courants de dérive (longshore) sont des courants parallèles à la côte
induits par le déferlement de vagues obliques par rapport à la côte. Ils sont responsables
du transit littoral ou de la dérive littorale. Le courant est maximal dans la zone de
déferlement et il décroît en amplitude vers la côte (Komar and Inman, 1970).
I.5.3 Les marées :
Les marées sont des oscillations périodiques de l'hydrosphère sous l'action conjointe de
la lune et du soleil. En tout point de la Terre, elles sont définies par leur amplitude (marnage)
et leur état (diurne, semi-diurne). Davies (1964) a répertorié les environnements côtiers en
fonction de l'amplitude des marées vives. Elle définit les petits marnages (microtidal< 2 m), les
méso marées (mésotidal) entre 2 et 4 m et les grandes marées (macrotidal) supérieurs à 4 m. A
la côte microtidale, l’effet des courants de marée est faible.
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important. L'interaction entre les houles et les constructions, telles que les brise-lames, les
digues, les îles, et les récifs, etc. ... devrait être prise en compte. Les vagues déferlent sur la
zone proche de la côte, dès que la profondeur est inférieure à environ 2 fois la hauteur des
vagues. Les vagues perdent leur énergie. Elles produisent les courants de dérive littorale ou les
courants littoraux. Ces courants et les vagues sont responsables du transport sédimentaire sur
les plages.
Les houles sont définies par leur hauteur (H) (creux à crête), leur longueur (L) (crête à
crête) et leur période (T) (temps entre crêtes successives). Plus la période est longue, plus les
ondes sont longues et rapides car la longueur d'onde L = 1,56T
2 et la vitesse des ondes C =
1,56T. Lorsque les vagues pénètrent dans les eaux peu profondes, leur vitesse est contrôlée par
la profondeur de l'eau (d) de sorte que C=√gd où g est la constante gravitationnelle. Pour cette
raison, les vagues ralentissent lorsqu'elles se dirigent vers le rivage (Andrew D. Short, 2012).
I.5.2 Les courants côtiers :
Ces courants sont générés près de la côte par les vagues. On distingue le courant de
retour (undertow), les courants d’arrachement (rip-currents) et le courant d’obliquité parallèle
à la côte, qui sont à l’origine de la dynamique sédimentaire.
Le courant de retour est un courant de fond dirigé vers le large dans la
zone de déferlement. Ce courant génère un transport sédimentaire orienté de la côte vers
le large (Dette et al., 2002).
Les rip-currents (courants sagittaux, ou d’arrachement) sont des courants
de retour de faibles largeurs qui s’écoulent vers le large (figure I.5). Ils transportent,
particulièrement, de grandes quantités de sédiments vers le large (Inman and Nordstrom,
1971).
Les courants de dérive (longshore) sont des courants parallèles à la côte
induits par le déferlement de vagues obliques par rapport à la côte. Ils sont responsables
du transit littoral ou de la dérive littorale. Le courant est maximal dans la zone de
déferlement et il décroît en amplitude vers la côte (Komar and Inman, 1970).
I.5.3 Les marées :
Les marées sont des oscillations périodiques de l'hydrosphère sous l'action conjointe de
la lune et du soleil. En tout point de la Terre, elles sont définies par leur amplitude (marnage)
et leur état (diurne, semi-diurne). Davies (1964) a répertorié les environnements côtiers en
fonction de l'amplitude des marées vives. Elle définit les petits marnages (microtidal< 2 m), les
méso marées (mésotidal) entre 2 et 4 m et les grandes marées (macrotidal) supérieurs à 4 m. A
la côte microtidale, l’effet des courants de marée est faible.
