Chapitre VI : Détermination et cartographie des aléas d’érosion et de submersion marine sur le
littoral Algérois
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Une estimation fiable des risques naturels extrêmes est nécessaire pour la protection des
sites naturels exceptionnels. Dans les zones urbaines et rurales en particulier, les événements
naturels extrêmes comprennent les inondations, les fortes pluies, les températures élevées et
basses, les vents violents, les niveaux élevés de la mer ou les vagues de la mer, les vagues de
l'océan, parmi beaucoup d'autres (Bernardara et al.. 2014).
Depuis plusieurs décennies, de nombreuses études se sont attachées à cartographier le
risque de submersion marine (Chouari, 2020; Dean and Malakar, 1999; Garès, 1990), d'autant
plus que cet aléa est désormais une composante majeure du risque côtier (Cariolet et al., 2012).
Cette étude est basée sur des scénarios d'élévation du niveau de la mer aux horizons
2030, 2050 et 2100 et sur des évènements extrêmes. Ces scénarios ont pour but de fournir des
cartes détaillées des scénarios potentiels de submersion marine qui peuvent aider à la gestion
des inondations côtières et à la planification du développement pour les trois zones côtières
densément urbanisées et peuplées. Ces zones comprennent la baie de Bou Ismail, la baie d'Alger
et la baie de Zemmouri.
VI.1. Définition de la zone de risque côtier
Le risque côtier est la combinaison de la probabilité d'occurrence d'un aléa (érosion
côtière ou inondation) et des conséquences qui peuvent en résulter sur les éléments vulnérables
(matériels ou immatériels) d'un environnement donné (Figure V.1).
Satta (2014) définit la zone de risque côtier comme la zone côtière exposée aux risques
d'érosion et submersions marines engendrés par l'accélération de l'élévation du niveau de la
mer, les phénomènes météorologiques extrêmes et les ondes de tempête qui peuvent causer des
dommages à l'écosystème naturel et/ou artificiel.
Figure VI. 1 : Shéma du risque (aléa+vulnérabilité= risque) en lien avec l'érosion côtière
(à gauche) et l'inondation côtière (à droite) (Conseil du Saint-Laurent. 2017).
VI.2. Méthodologie :
La modélisation a été réalisée à l’aide du logiciel Arc GIS10.4. L'extension des terres
potentiellement inondées est projetée sur la topographie à l'aide de Modèles Numériques de
littoral Algérois
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Une estimation fiable des risques naturels extrêmes est nécessaire pour la protection des
sites naturels exceptionnels. Dans les zones urbaines et rurales en particulier, les événements
naturels extrêmes comprennent les inondations, les fortes pluies, les températures élevées et
basses, les vents violents, les niveaux élevés de la mer ou les vagues de la mer, les vagues de
l'océan, parmi beaucoup d'autres (Bernardara et al.. 2014).
Depuis plusieurs décennies, de nombreuses études se sont attachées à cartographier le
risque de submersion marine (Chouari, 2020; Dean and Malakar, 1999; Garès, 1990), d'autant
plus que cet aléa est désormais une composante majeure du risque côtier (Cariolet et al., 2012).
Cette étude est basée sur des scénarios d'élévation du niveau de la mer aux horizons
2030, 2050 et 2100 et sur des évènements extrêmes. Ces scénarios ont pour but de fournir des
cartes détaillées des scénarios potentiels de submersion marine qui peuvent aider à la gestion
des inondations côtières et à la planification du développement pour les trois zones côtières
densément urbanisées et peuplées. Ces zones comprennent la baie de Bou Ismail, la baie d'Alger
et la baie de Zemmouri.
VI.1. Définition de la zone de risque côtier
Le risque côtier est la combinaison de la probabilité d'occurrence d'un aléa (érosion
côtière ou inondation) et des conséquences qui peuvent en résulter sur les éléments vulnérables
(matériels ou immatériels) d'un environnement donné (Figure V.1).
Satta (2014) définit la zone de risque côtier comme la zone côtière exposée aux risques
d'érosion et submersions marines engendrés par l'accélération de l'élévation du niveau de la
mer, les phénomènes météorologiques extrêmes et les ondes de tempête qui peuvent causer des
dommages à l'écosystème naturel et/ou artificiel.
Figure VI. 1 : Shéma du risque (aléa+vulnérabilité= risque) en lien avec l'érosion côtière
(à gauche) et l'inondation côtière (à droite) (Conseil du Saint-Laurent. 2017).
VI.2. Méthodologie :
La modélisation a été réalisée à l’aide du logiciel Arc GIS10.4. L'extension des terres
potentiellement inondées est projetée sur la topographie à l'aide de Modèles Numériques de
