Chapitre V : Cinématique du trait de côte
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zone I, -2.38m/an pour la zone II et -3.83m/an pour la zone III. Plus de 91% des transects ont
été érodés à partir des zones II et III et environ 78.67% à partir de la zone I.
Durant cette période, l’évolution de la ligne du rivage de la baie de Bou Ismail est
marquée par une érosion intense sur toutes les plages. Le taux moyen d’érosion est de -4.98
m/an, à l’exception de quelques tronçons au niveau des plages de Sidi Fredj Ouest, de la
Thalassothérapie, de Dauphin et de la Méditerranée, avec des taux moyen d’EPR de 3.3 m/an,
1.29 m/an, 2.15 m/an et 2.6 m/an respectivement.
L'ensemble des transects de la baie d’Alger montrent une position de recul très avancée
du trait de côte tout au long de la baie d’Alger, à l’exception de la plage les Pins Maritimes qui
a un taux moyen d’EPR de 2.32 m/an.
L'ensemble des transects de la baie de Zemmouri montrent une position recul très
avancée du trait de côte tout au long de la baie à l’exception de quelques transects (les plages
de Kaf El Aarar, El-Kadous, Reghaia plage et Stara).
Période 2013-2021 : Au cours de cette période 2013, une accrétion rapide a été
enregistrée sur toutes les côtes de la zone d'étude. Ainsi, plus de 97% des transects ont enregistré
une accrétion dans la zone II, environ 95.01% et 94.68 dans la zone I et la zone III,
respectivement.
Les secteurs en situation érosive de littoral de la baie de Bou Ismail (4.99 % du littoral)
se situent principalement sur la plage Méditerranée (transects 868 à 881), de la plage de
Dauphin (789à 795 et 804 à 809). Le taux d’érosion maximal enregistré est de -2.89 m/an.
Pour la baie de Zemmouri, on trouve quelques transects érodés à un taux d'EPR variant
de -0.69 m/an à -2.6 m/an.
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zone I, -2.38m/an pour la zone II et -3.83m/an pour la zone III. Plus de 91% des transects ont
été érodés à partir des zones II et III et environ 78.67% à partir de la zone I.
Durant cette période, l’évolution de la ligne du rivage de la baie de Bou Ismail est
marquée par une érosion intense sur toutes les plages. Le taux moyen d’érosion est de -4.98
m/an, à l’exception de quelques tronçons au niveau des plages de Sidi Fredj Ouest, de la
Thalassothérapie, de Dauphin et de la Méditerranée, avec des taux moyen d’EPR de 3.3 m/an,
1.29 m/an, 2.15 m/an et 2.6 m/an respectivement.
L'ensemble des transects de la baie d’Alger montrent une position de recul très avancée
du trait de côte tout au long de la baie d’Alger, à l’exception de la plage les Pins Maritimes qui
a un taux moyen d’EPR de 2.32 m/an.
L'ensemble des transects de la baie de Zemmouri montrent une position recul très
avancée du trait de côte tout au long de la baie à l’exception de quelques transects (les plages
de Kaf El Aarar, El-Kadous, Reghaia plage et Stara).
Période 2013-2021 : Au cours de cette période 2013, une accrétion rapide a été
enregistrée sur toutes les côtes de la zone d'étude. Ainsi, plus de 97% des transects ont enregistré
une accrétion dans la zone II, environ 95.01% et 94.68 dans la zone I et la zone III,
respectivement.
Les secteurs en situation érosive de littoral de la baie de Bou Ismail (4.99 % du littoral)
se situent principalement sur la plage Méditerranée (transects 868 à 881), de la plage de
Dauphin (789à 795 et 804 à 809). Le taux d’érosion maximal enregistré est de -2.89 m/an.
Pour la baie de Zemmouri, on trouve quelques transects érodés à un taux d'EPR variant
de -0.69 m/an à -2.6 m/an.
