Chapitre V : Cinématique du trait de côte
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en fonction de la disponibilité d'images Landsat sans nuage pendant la période d'étude. La
méthode statistique EPR est utilisée ; les résultats sont présentés pour les zones d'étude dans la
Fig. V13 et le Tableau V4.
Les taux moyens EPR pour les trois zones d'étude montrent une similarité le long des
différentes périodes étudiées, c'est-à-dire que lorsque l'érosion a été enregistrée dans une zone,
les autres zones ont également connu une érosion, sauf pendant la période 1994-1999, où la
zone I a été enregistrée en accrétion et les deux autres zones (II, III) en érosion (fig. 7, tableau
V4).
Les résultats de la période 1984-1989 : les résultats montrent que tous les rivages ont
une tendance à l'érosion, les valeurs moyennes de l'EPR pour les zones I, II et III sont
successivement -0.55 m/an, -1.85 m/an et -3.48 m/an. Les résultats montrent que 85.91% des
transects ont enregistré de l'érosion dans la zone III, 78.42% dans la zone II et 56.93% dans la
zone I.
La zone I (la baie de Bou Ismail), les tronçons côtiers présentant une accrétion sont
situés au niveau de la plage Est et Ouest de Sidi Fredj et CRF Douaouda et méditerranée avec,
un taux moyen d’EPR de 1.69 m/an.
La zone II (baie d’Alger), les zones d’accrétion sont observées au niveau des plages de
Les Ondines, Tamenfoust Est Nord, Tamenfoust Ouest avec un taux moyens d’EPR de 2.41
m/an.
La zone III (baie de Zemmouri), les zones d’accrétion sont observées au niveau des
plages El Yassamine, Mandoura, El Hamdanya, Oued Elgharaf et El Stara, avec une valeur
moyenne d’EPR de 3.85m/an.
Période 1989-1994 : Panant cette période, les littoraux montrent une tendance à
l'accrétion et ont une valeur moyenne d'EPR positive (tableau 4). Ainsi, plus de 77 % des
transects présentent une accrétion dans la zone II, environ 69 % des transects pour la zone III
et moins de 54 % des transects pour la zone I.
Durant cette période l’évolution de la ligne du rivage de la baie de Bou Ismail oscille
entre avancée –recul et avancée-recul. La partie la plus marquée par l’érosion est localisée à
l’est de l’embouchure d’Oued Mazafran (Kheloufi I, Kheloufi II, Champ de Tie et Plage
Familliale), avec un taux moyen d’EPR de -1.85 m/an. L’accrétion maximale est enregistrée au
niveau du transect 509 localisé au niveau de la plage de Palm Beach avec un taux d’EPR de
5.61 m/an, les accumulations en sédiments sont localisées aussi au niveau de la plage Sheraton
et Club des Pins.
Les plages de la baie montrent une avancée du trait de côte à l'exception des plages
situées dans la partie Est de la baie d'Alger (Les Ondines Sud, Les Ondines Nord, Alger Plage
et Bateau Cassé) avec un taux d'EPR variant de -0.5 m/an à -4.29 m/an.
Dans la baie de Zemmouri, la tendance à l'accrétion est presque généralisée sur toute la
côte, à l'exception des tronçons côtiers entre le port de Zemmouri et l'Oued Isser (où des taux
moyens d'EPR de -4.43 m/an.
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en fonction de la disponibilité d'images Landsat sans nuage pendant la période d'étude. La
méthode statistique EPR est utilisée ; les résultats sont présentés pour les zones d'étude dans la
Fig. V13 et le Tableau V4.
Les taux moyens EPR pour les trois zones d'étude montrent une similarité le long des
différentes périodes étudiées, c'est-à-dire que lorsque l'érosion a été enregistrée dans une zone,
les autres zones ont également connu une érosion, sauf pendant la période 1994-1999, où la
zone I a été enregistrée en accrétion et les deux autres zones (II, III) en érosion (fig. 7, tableau
V4).
Les résultats de la période 1984-1989 : les résultats montrent que tous les rivages ont
une tendance à l'érosion, les valeurs moyennes de l'EPR pour les zones I, II et III sont
successivement -0.55 m/an, -1.85 m/an et -3.48 m/an. Les résultats montrent que 85.91% des
transects ont enregistré de l'érosion dans la zone III, 78.42% dans la zone II et 56.93% dans la
zone I.
La zone I (la baie de Bou Ismail), les tronçons côtiers présentant une accrétion sont
situés au niveau de la plage Est et Ouest de Sidi Fredj et CRF Douaouda et méditerranée avec,
un taux moyen d’EPR de 1.69 m/an.
La zone II (baie d’Alger), les zones d’accrétion sont observées au niveau des plages de
Les Ondines, Tamenfoust Est Nord, Tamenfoust Ouest avec un taux moyens d’EPR de 2.41
m/an.
La zone III (baie de Zemmouri), les zones d’accrétion sont observées au niveau des
plages El Yassamine, Mandoura, El Hamdanya, Oued Elgharaf et El Stara, avec une valeur
moyenne d’EPR de 3.85m/an.
Période 1989-1994 : Panant cette période, les littoraux montrent une tendance à
l'accrétion et ont une valeur moyenne d'EPR positive (tableau 4). Ainsi, plus de 77 % des
transects présentent une accrétion dans la zone II, environ 69 % des transects pour la zone III
et moins de 54 % des transects pour la zone I.
Durant cette période l’évolution de la ligne du rivage de la baie de Bou Ismail oscille
entre avancée –recul et avancée-recul. La partie la plus marquée par l’érosion est localisée à
l’est de l’embouchure d’Oued Mazafran (Kheloufi I, Kheloufi II, Champ de Tie et Plage
Familliale), avec un taux moyen d’EPR de -1.85 m/an. L’accrétion maximale est enregistrée au
niveau du transect 509 localisé au niveau de la plage de Palm Beach avec un taux d’EPR de
5.61 m/an, les accumulations en sédiments sont localisées aussi au niveau de la plage Sheraton
et Club des Pins.
Les plages de la baie montrent une avancée du trait de côte à l'exception des plages
situées dans la partie Est de la baie d'Alger (Les Ondines Sud, Les Ondines Nord, Alger Plage
et Bateau Cassé) avec un taux d'EPR variant de -0.5 m/an à -4.29 m/an.
Dans la baie de Zemmouri, la tendance à l'accrétion est presque généralisée sur toute la
côte, à l'exception des tronçons côtiers entre le port de Zemmouri et l'Oued Isser (où des taux
moyens d'EPR de -4.43 m/an.
