Résultats et discussions
44
Durant toutes les périodes de mesure, la surface de la colonne d'eau est sursaturée en oxygène.
Le profil vertical présente deux modèles distincts, comme le montre la figure 10.
Dans le modèle 1, on observe une augmentation de la concentration d'oxygène jusqu'à un
maximum à environ 25 mètres, suivie d'une diminution pouvant aller jusqu'à la sous-saturation
en oxygène. Ce modèle est principalement observé dans les données collectées durant la période
estivale. Et il est proche du profil A.DCM (The deep chlorophyll maximum) proposé par
(Lavigne et al., 2015) Pour la chlorophylle (voir annexe 4).
Dans le deuxième modèle, on observe globalement une diminution du taux de saturation en
oxygène de la surface vers le fond. Cette diminution peut être directe ou présenter une variation
plus complexe. Ce comportement est similaire aux profils « F.Complex » (exemple de juillet
2023) et « C.HSC » (exemple d’avril 2017) proposés par (Lavigne et al., 2015) voir annexe 4.
Ce modèle est principalement observé dans les profils réalisés majoritairement durant la période
hivernale-printanière.
Figure 11 : Variations des concentrations de la Chl a durant les mois de notre étude en fonction de la
profondeur dans la station SOMA au large d’Ain Benian
Lors de la comparaison de nos données avec celles disponibles dans l'étude de Lavigne en
méditerrané sur la période de décembre à mars, nous avons observé que nos résultats montrent
une tendance différente de la distribution verticale de la chlorophylle. En revanche, pendant la
0
10
20
30
40
50
60
70
80
0
0.2
0.4
0.6
0.8
1
1.2
Profondeur(m)
Chl a(µg/l)
janv-24
avr-24
mars 2024
44
Durant toutes les périodes de mesure, la surface de la colonne d'eau est sursaturée en oxygène.
Le profil vertical présente deux modèles distincts, comme le montre la figure 10.
Dans le modèle 1, on observe une augmentation de la concentration d'oxygène jusqu'à un
maximum à environ 25 mètres, suivie d'une diminution pouvant aller jusqu'à la sous-saturation
en oxygène. Ce modèle est principalement observé dans les données collectées durant la période
estivale. Et il est proche du profil A.DCM (The deep chlorophyll maximum) proposé par
(Lavigne et al., 2015) Pour la chlorophylle (voir annexe 4).
Dans le deuxième modèle, on observe globalement une diminution du taux de saturation en
oxygène de la surface vers le fond. Cette diminution peut être directe ou présenter une variation
plus complexe. Ce comportement est similaire aux profils « F.Complex » (exemple de juillet
2023) et « C.HSC » (exemple d’avril 2017) proposés par (Lavigne et al., 2015) voir annexe 4.
Ce modèle est principalement observé dans les profils réalisés majoritairement durant la période
hivernale-printanière.
Figure 11 : Variations des concentrations de la Chl a durant les mois de notre étude en fonction de la
profondeur dans la station SOMA au large d’Ain Benian
Lors de la comparaison de nos données avec celles disponibles dans l'étude de Lavigne en
méditerrané sur la période de décembre à mars, nous avons observé que nos résultats montrent
une tendance différente de la distribution verticale de la chlorophylle. En revanche, pendant la
0
10
20
30
40
50
60
70
80
0
0.2
0.4
0.6
0.8
1
1.2
Profondeur(m)
Chl a(µg/l)
janv-24
avr-24
mars 2024
