Zone d’étude
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2.2 Réseau hydrographique/apports terrigènes
La baie de Bou Ismail accueille plusieurs oueds dont les apports sont fortement liés aux
conditions climatiques locales (Bachari,2008).
-L'Oued Mazafran : le plus grand des oueds qui s'écoulent dans la baie, couvre un bassin versant
de 1850 km² et sa production solide annuelle varie entre 1400 et 1800 tonnes par kilomètre
carré. Sa production liquide atteint environ 43,8 millions de mètres cube par an, avec une
production solide totale de près de trois millions de tonnes par an à l'embouchure. Les apports
de l'oued dépendent fort du régime hydrologique local, caractérisé par un long étiage allant de
juin jusqu'à début décembre, lorsque seulement 17,38 % du débit annuel est observé. De
décembre à avril, les débits augmentent considérablement, représentant 82,61 % du débit annuel
total, aboutissant à une plage sablonneuse située entre Douaouda et Zéralda avec un débit
maximal de 7 566 m³/s (Bachari, 2008).
-L’oued Nador : Présente un bassin versant d’une superficie de 200 à 300 Km². Son débit
Liquide est de 28 millions m
3 /an (0,89 m
3 /s). Il regroupe trois oueds qui jouent un rôle important
dans les apports en eaux usées et sédimentation (Bachari, 2008).
-L’oued de Beni-Messous : Est situé entre El-Djamila et « club des pins » à 18 Km à
l’ouestd’Alger. Son débit est faible par rapport au débit des oueds précédemment cités et estimé
à 7.7 millions m
3 /an (0,245 m
3 /s) (Benzohra, 1993).
2.3 Bathymétrie de la baie de bouismail
La limite entre la marge continentale algérienne et les plaines abyssales est généralement
marquée par la courbe bathymétrique des 200 mètres. Cette limite, qui présente une largeur
moyenne de 24 kilomètres, s'étend jusqu'à 55 kilomètres au maximum dans la baie de BouIsmail. Le plateau continental, caractérisé par sa largeur étroite, varie de 3 kilomètres entre Sidi
Fredj et Alger à un maximum de 13 kilomètres au niveau du Mont Chenoua. Sa pente, qui
avoisine les 2 à 3%, subit une inflexion nette près de l’isobathe 100m. Quelques formations
rocheuses émergent au large du Mazafran et de Bousmail, perturbant légèrement cette pente
régulière (Bachari, 2008).
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Contribution à l\'étude du cycle annuel des flux air-mer en Co2 dans la baie de BouIsmail - 33/78

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