Généralités
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développement de la biomasse végétale nécessaire pour compenser la libération de CO₂, puis
elle elle-même libère du CO₂ par la combustion du bois ou à cause de l'agriculture sur brûlis,
qui peut dégrader définitivement le sol (Papaud & Poisson, 1985).
En outre, la déforestation provoque également la perte irréversible d'espèces animales qui
habitaient cet écosystème. Ainsi, chaque année, l'humain libère en moyenne 30 gigatonnes (Gt)
de CO₂, tandis que seulement 10 Gt de celui-ci sont absorbés par l'océan (Papaud & Poisson,
1985).
1.2.3 Le cycle océanique du carbone
Les océans intéragissent constamment avec l'atmosphère en exprimant deux mécanismes
principaux qui contribuent à transformer l'océan en réservoir de carbone atmosphérique :
Tout d'abord, La pompe physique (pompe de solubilité) de carbone est un mécanisme crucial
qui régule l'accumulation de CO2 dans l'atmosphère. Elle repose sur le fait que la température
influence la solubilité du CO2 dans l'eau. Les eaux chaudes des mers tropicales agissent comme
des sources de CO2, car elles retiennent moins de CO2, tandis que les eaux froides des hautes
latitudes agissent comme des puits de CO2, car elles absorbent plus facilement le CO2. Cette
masse d’eau froide est plus dense va plonger en profondeur, ce qui engendre une séquestration
de CO2 atmosphérique. Ce processus est essentiel dans le cycle du carbone océan-atmosphère
pour maintenir l'équilibre des niveaux de CO2 dans l’atmosphère (Gac, 2021).
Deuxièmement, la pompe biologique dans les océans est un processus essentiel du cycle du
carbone qui implique la capture et le stockage du carbone organique produit par la
photosynthèse du phytoplancton dans les profondeurs marines. Ce processus est influencé par
des facteurs tels que la disponibilité en lumière, la température, la profondeur de la couche
mélangée et la disponibilité en nutriments (Longhurst & Glen Harrison, 1989).
Les organismes phytoplanctoniques et zooplanctoniques participent à un mécanisme dans les
océans appelé contre-pompe des carbonates, où la formation de carbonate de calcium (CaCO3)
se produit. Consomme des ions bicarbonates (HCO3
-
) et libère du CO2. Ce processus réduit la
quantité de carbone inorganique dissous dans l'eau de mer et agit à l'encontre de la pompe
biologique en diminuant le transfert de carbone organique de la surface vers les profondeurs
océaniques.
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développement de la biomasse végétale nécessaire pour compenser la libération de CO₂, puis
elle elle-même libère du CO₂ par la combustion du bois ou à cause de l'agriculture sur brûlis,
qui peut dégrader définitivement le sol (Papaud & Poisson, 1985).
En outre, la déforestation provoque également la perte irréversible d'espèces animales qui
habitaient cet écosystème. Ainsi, chaque année, l'humain libère en moyenne 30 gigatonnes (Gt)
de CO₂, tandis que seulement 10 Gt de celui-ci sont absorbés par l'océan (Papaud & Poisson,
1985).
1.2.3 Le cycle océanique du carbone
Les océans intéragissent constamment avec l'atmosphère en exprimant deux mécanismes
principaux qui contribuent à transformer l'océan en réservoir de carbone atmosphérique :
Tout d'abord, La pompe physique (pompe de solubilité) de carbone est un mécanisme crucial
qui régule l'accumulation de CO2 dans l'atmosphère. Elle repose sur le fait que la température
influence la solubilité du CO2 dans l'eau. Les eaux chaudes des mers tropicales agissent comme
des sources de CO2, car elles retiennent moins de CO2, tandis que les eaux froides des hautes
latitudes agissent comme des puits de CO2, car elles absorbent plus facilement le CO2. Cette
masse d’eau froide est plus dense va plonger en profondeur, ce qui engendre une séquestration
de CO2 atmosphérique. Ce processus est essentiel dans le cycle du carbone océan-atmosphère
pour maintenir l'équilibre des niveaux de CO2 dans l’atmosphère (Gac, 2021).
Deuxièmement, la pompe biologique dans les océans est un processus essentiel du cycle du
carbone qui implique la capture et le stockage du carbone organique produit par la
photosynthèse du phytoplancton dans les profondeurs marines. Ce processus est influencé par
des facteurs tels que la disponibilité en lumière, la température, la profondeur de la couche
mélangée et la disponibilité en nutriments (Longhurst & Glen Harrison, 1989).
Les organismes phytoplanctoniques et zooplanctoniques participent à un mécanisme dans les
océans appelé contre-pompe des carbonates, où la formation de carbonate de calcium (CaCO3)
se produit. Consomme des ions bicarbonates (HCO3
-
) et libère du CO2. Ce processus réduit la
quantité de carbone inorganique dissous dans l'eau de mer et agit à l'encontre de la pompe
biologique en diminuant le transfert de carbone organique de la surface vers les profondeurs
océaniques.
