CHAPITRE I : PRESENTATION DU PROJET
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1. Présentation du projet
1.1. Idée du projet (solution proposée)
L’idée de la fabrication de caisses à poissons en plastique s’est déclenchée suite aux constats
relevés aux niveaux des ports de pêche à l’échelle nationale. Lors des sorties sur terrain pour
stage ou enquête pédagogique, nous avons remarqué l’état indésirable des casiers en bois dans
lesquels les produits de la pêche sont employés par la plupart des pêcheurs (entreposage
stockage, transport et commercialisation). Ces casiers sont rangés de façon désordonnée
(Fig.03) dans des coins sur les quais, pleins d’écailles, poussière et toute sorte de débris
(Fig.04). Cette situation nous a amené à se poser la question des conséquences que pouvait
engendrer la réutilisation de ces contenants, en termes de contamination et de santé humaine.
D’ailleurs, Monsieur ABBAS Mohamed, l’inspecteur principal de pêche à l’INSPA, soulève
dans son rapport (Abbas, 2023), le problème d’hygiène issu des casiers en bois (Fig.02), suite
aux fréquences de leur lavages et des produits de nettoyage utilisés (les pêcheurs locaux rincent
les caisses avec l’eau du port non appropriée). Ce qui pousse les utilisateurs à l’échelle mondiale
à s’en débarrasser.
Figure 02: Caisse en bois au niveau du port Bouharoun (Source originale, 2024)
Confronté à cette réalité, nous avons ressenti le besoin de palier à cette problématique, en
substituant le bois par le plastique. Certes en 2022, la loi qui a suivie celle de 2010, a interdit
l’utilisation de ces caisses en bois, principalement pour les crustacés, mollusques et
échinodermes, laissant libre choix pour les poissons bleus. Néanmoins, le bois utilisé doit
répondre aux normes exigées par la même loi, sachant que, la spécificité de ce dernier (bois)
nécessite le recours à l’importation, ce qui influence le prix du casier au retour.
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1. Présentation du projet
1.1. Idée du projet (solution proposée)
L’idée de la fabrication de caisses à poissons en plastique s’est déclenchée suite aux constats
relevés aux niveaux des ports de pêche à l’échelle nationale. Lors des sorties sur terrain pour
stage ou enquête pédagogique, nous avons remarqué l’état indésirable des casiers en bois dans
lesquels les produits de la pêche sont employés par la plupart des pêcheurs (entreposage
stockage, transport et commercialisation). Ces casiers sont rangés de façon désordonnée
(Fig.03) dans des coins sur les quais, pleins d’écailles, poussière et toute sorte de débris
(Fig.04). Cette situation nous a amené à se poser la question des conséquences que pouvait
engendrer la réutilisation de ces contenants, en termes de contamination et de santé humaine.
D’ailleurs, Monsieur ABBAS Mohamed, l’inspecteur principal de pêche à l’INSPA, soulève
dans son rapport (Abbas, 2023), le problème d’hygiène issu des casiers en bois (Fig.02), suite
aux fréquences de leur lavages et des produits de nettoyage utilisés (les pêcheurs locaux rincent
les caisses avec l’eau du port non appropriée). Ce qui pousse les utilisateurs à l’échelle mondiale
à s’en débarrasser.
Figure 02: Caisse en bois au niveau du port Bouharoun (Source originale, 2024)
Confronté à cette réalité, nous avons ressenti le besoin de palier à cette problématique, en
substituant le bois par le plastique. Certes en 2022, la loi qui a suivie celle de 2010, a interdit
l’utilisation de ces caisses en bois, principalement pour les crustacés, mollusques et
échinodermes, laissant libre choix pour les poissons bleus. Néanmoins, le bois utilisé doit
répondre aux normes exigées par la même loi, sachant que, la spécificité de ce dernier (bois)
nécessite le recours à l’importation, ce qui influence le prix du casier au retour.
