Résultats et discussion
64
4.3.2.1 Alger
Les zones d'activités industrielles, signalées par les triangles rouges, sont particulièrement
concentrées le long des oueds El Harrach et El Hamiz. Ces cours d'eau traversent des zones
industrielles majeures ainsi que des agglomérations urbaines importantes comme Baraki et El
Harrach, avec des populations dépassant les 130 000 habitants pour Bordj el Kiffan et Gué de
Constantine. La proximité entre les zones industrielles et les cours d'eau augmente le risque
de pollution plastique, car ces oueds drainent les déchets industriels et urbains vers la mer,
exacerbant la pollution dans la baie d'Alger.
4.3.2.2 Boumerdes
Boumerdes présente une densité de population inférieure à celle d'Alger, mais certaines zones
montrent des concentrations significatives, notamment les communes de Khemis El Khechna
et Boudouaou qui comptent une population de plus de 70 000 habitants. Les zones d'activités
industrielles sont principalement situées le long des cours d'eau tels qu’oued Reghaia et Isser,
qui traversent les régions urbanisées stratégiquement situées près d’eux, augmentant le risque
que les déchets plastiques soient transportés vers la mer.
4.3.2.3 Tipaza
Tipaza montre une densité de population globalement plus faible, avec des zones de
concentration notables à Kolea, Fouka, Hadjout et Cherchel. Les populations dans ces
communes dépassent les 48 000 habitants. Les zones d'activités industrielles, bien que moins
nombreuses, sont situées près des principaux cours d'eau tel qu’oued de Mazafran, ce qui pose
un risque potentiel de pollution plastique. La pollution plastique y est peut-être moins intense
comparée à Alger, mais reste significative.
Il est important à signaler que les données de population utilisées pour cette étude proviennent
du recensement de 2008. Depuis, la population a certainement beaucoup évolué tant sur le
plan quantitatif que dans sa distribution.
Il est important de noter également que les oueds drainent la pollution beaucoup plus en hiver
et au printemps lorsque les débits sont maximaux. Pendant ces saisons, les précipitations sont
plus abondantes, ce qui entraîne un écoulement plus important des cours d'eau, transportant
ainsi les déchets plastiques accumulés vers la mer. Cela aggrave donc le problème de la
pollution plastique dans les trois baies.
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4.3.2.1 Alger
Les zones d'activités industrielles, signalées par les triangles rouges, sont particulièrement
concentrées le long des oueds El Harrach et El Hamiz. Ces cours d'eau traversent des zones
industrielles majeures ainsi que des agglomérations urbaines importantes comme Baraki et El
Harrach, avec des populations dépassant les 130 000 habitants pour Bordj el Kiffan et Gué de
Constantine. La proximité entre les zones industrielles et les cours d'eau augmente le risque
de pollution plastique, car ces oueds drainent les déchets industriels et urbains vers la mer,
exacerbant la pollution dans la baie d'Alger.
4.3.2.2 Boumerdes
Boumerdes présente une densité de population inférieure à celle d'Alger, mais certaines zones
montrent des concentrations significatives, notamment les communes de Khemis El Khechna
et Boudouaou qui comptent une population de plus de 70 000 habitants. Les zones d'activités
industrielles sont principalement situées le long des cours d'eau tels qu’oued Reghaia et Isser,
qui traversent les régions urbanisées stratégiquement situées près d’eux, augmentant le risque
que les déchets plastiques soient transportés vers la mer.
4.3.2.3 Tipaza
Tipaza montre une densité de population globalement plus faible, avec des zones de
concentration notables à Kolea, Fouka, Hadjout et Cherchel. Les populations dans ces
communes dépassent les 48 000 habitants. Les zones d'activités industrielles, bien que moins
nombreuses, sont situées près des principaux cours d'eau tel qu’oued de Mazafran, ce qui pose
un risque potentiel de pollution plastique. La pollution plastique y est peut-être moins intense
comparée à Alger, mais reste significative.
Il est important à signaler que les données de population utilisées pour cette étude proviennent
du recensement de 2008. Depuis, la population a certainement beaucoup évolué tant sur le
plan quantitatif que dans sa distribution.
Il est important de noter également que les oueds drainent la pollution beaucoup plus en hiver
et au printemps lorsque les débits sont maximaux. Pendant ces saisons, les précipitations sont
plus abondantes, ce qui entraîne un écoulement plus important des cours d'eau, transportant
ainsi les déchets plastiques accumulés vers la mer. Cela aggrave donc le problème de la
pollution plastique dans les trois baies.
