Résultats et discussion
51
du plastique dans notre zone d'étude, ce qui peut expliquer les différences entre les
données estimées et observées.
Une limitation dans la méthodologie, notamment la résolution spatiale de 10 mètres,
peut également avoir un impact sur la précision des estimations.
Un autre paramètre peut avoir un impact sur la réponse spectrale des pixels plastiques ou la
capacité de détection : les matériaux humides produisent une réponse significativement plus
faible que les matériaux secs (TOPOUZELISet al., 2020). Il se pourrait que les débris plastiques
fussent significativement mouillés voire légèrement submergés lorsqu'ils étaient déployés en
mer, ce qui aurait pu entraver leur détection par le satellite.
4.1.2 Limitations rencontrées
En raison du caractère novateur de ce domaine de recherche, la détection des débris plastiques
à partir de données satellitaires présente certainement des faiblesses qui peuvent influencer la
fiabilité et la précision des résultats obtenus.
Parmi les limites méthodologiques rencontrées lors de cette étude, la résolution spatiale
limitée à 10 mètres est un facteur clé. Cette résolution peut réduire la capacité à détecter les
débris plastiques les plus petits, ce qui pourrait sous-estimer l'ampleur réelle de la pollution
plastique dans notre zone d'étude. En conséquence, certains débris pourraient échapper à la
détection, compromettant ainsi la représentativité des données recueillies.
De plus, la couverture nuageuse relativement élevée dans certaines images lors du
téléchargement des données, a limité notre étude au niveau temporel, rendant ainsi les images
disponibles moins intéressantes pour l'analyse et donc une perte d'informations sur la
distribution des débris plastiques.
Un autre défi rencontré est le temps nécessaire au traitement des images satellitaires. Dans
certains cas, une seule image pouvait prendre jusqu'à une semaine pour être traitée et
analysée. Cette contrainte de temps limite le nombre d'images pouvant être analysées, ce qui
restreint la fréquence et la couverture temporelle des observations. C’est, par ailleurs, la
raison majeure pour laquelle nous avons choisi une image par saison.
De plus, le traitement des données satellitaires nécessite une grande quantité d'espace de
stockage sur l'ordinateur. Cette contrainte a limité les images satellitaires utilisées lors de
notre étude, ce qui peut affecter la représentativité et la validité des résultats obtenus.
51
du plastique dans notre zone d'étude, ce qui peut expliquer les différences entre les
données estimées et observées.
Une limitation dans la méthodologie, notamment la résolution spatiale de 10 mètres,
peut également avoir un impact sur la précision des estimations.
Un autre paramètre peut avoir un impact sur la réponse spectrale des pixels plastiques ou la
capacité de détection : les matériaux humides produisent une réponse significativement plus
faible que les matériaux secs (TOPOUZELISet al., 2020). Il se pourrait que les débris plastiques
fussent significativement mouillés voire légèrement submergés lorsqu'ils étaient déployés en
mer, ce qui aurait pu entraver leur détection par le satellite.
4.1.2 Limitations rencontrées
En raison du caractère novateur de ce domaine de recherche, la détection des débris plastiques
à partir de données satellitaires présente certainement des faiblesses qui peuvent influencer la
fiabilité et la précision des résultats obtenus.
Parmi les limites méthodologiques rencontrées lors de cette étude, la résolution spatiale
limitée à 10 mètres est un facteur clé. Cette résolution peut réduire la capacité à détecter les
débris plastiques les plus petits, ce qui pourrait sous-estimer l'ampleur réelle de la pollution
plastique dans notre zone d'étude. En conséquence, certains débris pourraient échapper à la
détection, compromettant ainsi la représentativité des données recueillies.
De plus, la couverture nuageuse relativement élevée dans certaines images lors du
téléchargement des données, a limité notre étude au niveau temporel, rendant ainsi les images
disponibles moins intéressantes pour l'analyse et donc une perte d'informations sur la
distribution des débris plastiques.
Un autre défi rencontré est le temps nécessaire au traitement des images satellitaires. Dans
certains cas, une seule image pouvait prendre jusqu'à une semaine pour être traitée et
analysée. Cette contrainte de temps limite le nombre d'images pouvant être analysées, ce qui
restreint la fréquence et la couverture temporelle des observations. C’est, par ailleurs, la
raison majeure pour laquelle nous avons choisi une image par saison.
De plus, le traitement des données satellitaires nécessite une grande quantité d'espace de
stockage sur l'ordinateur. Cette contrainte a limité les images satellitaires utilisées lors de
notre étude, ce qui peut affecter la représentativité et la validité des résultats obtenus.
