Résultats et discussion
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La présence de déchets marins flottants dans la zone d’étude au niveau de la baie d’Alger
devrait être la plus conséquente vu l’activité industrielle importante au niveau de la baie et sa
morphologie semi-circulaire. Pourtant, c’est la zone où le moins de pixels de plastique
suspects ont été détectés (3 pixels), selon la définition restrictive et où la part de la surface de
plastique estimée par rapport à la surface de mer de l’image est la moins élevée. Cela pourrait
être lié à l'efficacité des mesures de gestion des déchets mises en place dans la wilaya ainsi
que le traitement des eaux usées. De plus, le courant algérien, qui longe la côte d'ouest en est,
pourrait également empêcher l'accumulation de plastique sur les côtes en entraînant les débris
vers le large.
La présence de déchets marins flottants dans la baie de Zemmouri est cependant la plus élevée
(14 pixels), avec une accumulation significative près de l'embouchure de l'oued Isser durant le
printemps, l'été et l'automne. Cette situation pourrait s'expliquer par une quantité importante
de plastique charriée par cet oued ainsi que par l’exposition aux courants marins et aux vents,
qui favoriseraient l'accumulation de débris plastiques flottants à cet endroit. De plus, la baie
de Zemmouri est moins développée sur le plan industriel et urbain, d’où probablement une
réduction des mesures de gestion des déchets et augmentation de la quantité de débris
plastiques rejetés dans l'environnement marin sans traitement.
Au niveau de la baie de Bou Ismail, bien que la présence de déchets marins flottants soit
inférieure à celle détectée dans la baie de Zemmouri (9 pixels), elle dépasse celle observée
dans la baie d'Alger. Ça pourrait être renvoyé à l’influence de la baie de Bou Ismail par les
courants marins et aux vents qui favoriseraient l'accumulation de débris plastiques flottants en
ces endroits. De plus, les activités industrielles et surtout touristiques, dues à la présence de
nombreuses plages dans les deux baies de Zemmouri et de Bou Ismail par rapport à celle
d'Alger, contribuent également à la pollution plastique.
Les variations saisonnières dans la détection des débris plastiques par satellite sont aussi
importantes à noter(Tableau 15).
Au printemps, la détection de 500 m² de débris plastiques pourrait être attribuée à plusieurs
facteurs. Cette période est caractérisée par un afflux potentiel de visiteurs sur les côtes pour
les vacances, ce qui pourrait entraîner une augmentation des déchets plastiques rejetés dans
l'environnement côtier. De plus, le printemps est également associé à des conditions
météorologiques plus clémentes, favorisant ainsi les activités de navigation et de pêche, ce qui
pourrait contribuer à l'accumulation de débris plastiques en mer.
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La présence de déchets marins flottants dans la zone d’étude au niveau de la baie d’Alger
devrait être la plus conséquente vu l’activité industrielle importante au niveau de la baie et sa
morphologie semi-circulaire. Pourtant, c’est la zone où le moins de pixels de plastique
suspects ont été détectés (3 pixels), selon la définition restrictive et où la part de la surface de
plastique estimée par rapport à la surface de mer de l’image est la moins élevée. Cela pourrait
être lié à l'efficacité des mesures de gestion des déchets mises en place dans la wilaya ainsi
que le traitement des eaux usées. De plus, le courant algérien, qui longe la côte d'ouest en est,
pourrait également empêcher l'accumulation de plastique sur les côtes en entraînant les débris
vers le large.
La présence de déchets marins flottants dans la baie de Zemmouri est cependant la plus élevée
(14 pixels), avec une accumulation significative près de l'embouchure de l'oued Isser durant le
printemps, l'été et l'automne. Cette situation pourrait s'expliquer par une quantité importante
de plastique charriée par cet oued ainsi que par l’exposition aux courants marins et aux vents,
qui favoriseraient l'accumulation de débris plastiques flottants à cet endroit. De plus, la baie
de Zemmouri est moins développée sur le plan industriel et urbain, d’où probablement une
réduction des mesures de gestion des déchets et augmentation de la quantité de débris
plastiques rejetés dans l'environnement marin sans traitement.
Au niveau de la baie de Bou Ismail, bien que la présence de déchets marins flottants soit
inférieure à celle détectée dans la baie de Zemmouri (9 pixels), elle dépasse celle observée
dans la baie d'Alger. Ça pourrait être renvoyé à l’influence de la baie de Bou Ismail par les
courants marins et aux vents qui favoriseraient l'accumulation de débris plastiques flottants en
ces endroits. De plus, les activités industrielles et surtout touristiques, dues à la présence de
nombreuses plages dans les deux baies de Zemmouri et de Bou Ismail par rapport à celle
d'Alger, contribuent également à la pollution plastique.
Les variations saisonnières dans la détection des débris plastiques par satellite sont aussi
importantes à noter(Tableau 15).
Au printemps, la détection de 500 m² de débris plastiques pourrait être attribuée à plusieurs
facteurs. Cette période est caractérisée par un afflux potentiel de visiteurs sur les côtes pour
les vacances, ce qui pourrait entraîner une augmentation des déchets plastiques rejetés dans
l'environnement côtier. De plus, le printemps est également associé à des conditions
météorologiques plus clémentes, favorisant ainsi les activités de navigation et de pêche, ce qui
pourrait contribuer à l'accumulation de débris plastiques en mer.
