Matériels et méthodes
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sur Google Earth. Par conséquent, une approche alternative a été adoptée consistant à créer un
masque basé sur les seuils définis par MATHIS (2021). Selon ses recherches, le plastique était
considéré potentiellement présent lorsque la réflectance de l'Indice de Végétation de
Différence Normalisée était comprise entre 0,02 et 0,23, et lorsque la réflectance de l'Indice
des Débris Flottants était située entre 0,018 et 0,068.
Réalisation du masque : Mask manager > f(x) > OK
Calcul de la superficie : Raster >Masks> Mask Area…
3.2.4 Cartographie
Dans le cadre de cette étude, la cartographie spatiale des débris plastiques a été jugée
essentielle pour comprendre leur répartition spatiale dans la zone d'étude. Pour ce faire, une
digitalisation de la côte de la zone d'étude a été effectuée sur le logiciel SNAP. Une fois les
résultats ont été importés dans ArcMap sous forme d’un shapefile-point, les débris potentiels
de plastique, obtenus après le masque, ont été superposés sur la carte. À partir de ces données,
des cartes ont été générées pour les quatre saisons.
3.2.5 Validation et vérification des résultats
Afin d’évaluer le niveau de précision des indices qui ont été appliqués pour détecter les débris
plastiques marins dans les étendues d'eau côtières, la validation s'est déroulée par des
vérifications visuelles à l'aide de Google Earth Pro à la même date que les données Sentinel-2.
Les éléments supplémentaires identifiés à la surface de l'eau, tels que les navires/bateaux, les
rochers et les fermes aquacoles, ont été exclus de l'analyse. Cette approche a été adoptée en
raison de l'absence de données in-situ disponibles pour la confirmation (DAMAYANTIet al.,
2022).
Une validation supplémentaire de la méthodologie utilisée a été entreprise en la reproduisant
sur une image Sentinel-2 capturée le 09/10/2017, couvrant les îles de la Baie et le golfe du
Honduras. Le choix de cette zone géographique a été motivé par la disponibilité des données
in-situ collectées tout au long du mois (KIKAKIet al., 2020). Les indices calculés ont identifié
de manière précise la zone où les débris de plastique ont été observés sur le terrain,
confirmant ainsi la fiabilité de notre approche.
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sur Google Earth. Par conséquent, une approche alternative a été adoptée consistant à créer un
masque basé sur les seuils définis par MATHIS (2021). Selon ses recherches, le plastique était
considéré potentiellement présent lorsque la réflectance de l'Indice de Végétation de
Différence Normalisée était comprise entre 0,02 et 0,23, et lorsque la réflectance de l'Indice
des Débris Flottants était située entre 0,018 et 0,068.
Réalisation du masque : Mask manager > f(x) > OK
Calcul de la superficie : Raster >Masks> Mask Area…
3.2.4 Cartographie
Dans le cadre de cette étude, la cartographie spatiale des débris plastiques a été jugée
essentielle pour comprendre leur répartition spatiale dans la zone d'étude. Pour ce faire, une
digitalisation de la côte de la zone d'étude a été effectuée sur le logiciel SNAP. Une fois les
résultats ont été importés dans ArcMap sous forme d’un shapefile-point, les débris potentiels
de plastique, obtenus après le masque, ont été superposés sur la carte. À partir de ces données,
des cartes ont été générées pour les quatre saisons.
3.2.5 Validation et vérification des résultats
Afin d’évaluer le niveau de précision des indices qui ont été appliqués pour détecter les débris
plastiques marins dans les étendues d'eau côtières, la validation s'est déroulée par des
vérifications visuelles à l'aide de Google Earth Pro à la même date que les données Sentinel-2.
Les éléments supplémentaires identifiés à la surface de l'eau, tels que les navires/bateaux, les
rochers et les fermes aquacoles, ont été exclus de l'analyse. Cette approche a été adoptée en
raison de l'absence de données in-situ disponibles pour la confirmation (DAMAYANTIet al.,
2022).
Une validation supplémentaire de la méthodologie utilisée a été entreprise en la reproduisant
sur une image Sentinel-2 capturée le 09/10/2017, couvrant les îles de la Baie et le golfe du
Honduras. Le choix de cette zone géographique a été motivé par la disponibilité des données
in-situ collectées tout au long du mois (KIKAKIet al., 2020). Les indices calculés ont identifié
de manière précise la zone où les débris de plastique ont été observés sur le terrain,
confirmant ainsi la fiabilité de notre approche.
