Introduction
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Introduction
L’Algérie est touchée par quatorze risques majeurs et les moyens de gestion de ces catastrophes
sont limités et souvent insuffisants. Les principaux risques peuvent être divisés en deux
catégories. La première concerne les catastrophes naturelles comme les tremblements de terre,
les glissements de terrain, les inondations, les feux de forêt, les tempêtes et vents violents, la
sécheresse et les invasions acridiennes. La seconde comprend les catastrophes technologiques,
les incendies-explosions, la pollution, les risques biologiques ainsi que les accidents aériens,
maritimes, ferroviaires et routiers. Ces risques sont gérés par des moyens hautement
réglementés et par des techniques susceptibles d’éliminer les risques mettant en danger les
personnes, les biens et l’environnement. (Belhadj et Smara,2006)
Bien que les catastrophes naturelles soient inévitables, il est possible de minimiser leur impact
en élaborant des stratégies d'alerte précoce à l'aide de la télédétection et des technologies des
Système d'Information Géographique (SIG). La préparation et la mise en œuvre de plans pour
assurer la résilience face à ces catastrophes sont également importantes, tout en cherchant à
faciliter la réhabilitation et les séquelles de la catastrophe (Belhadj et Smara,2006)
Dans cette optique, les techniques spatiales jouent un rôle crucial dans la gestion efficace des
catastrophes. En effet, la télédétection et les SIG jouent un rôle important dans le
développement de stratégies appropriées pour la gestion des catastrophes, notamment par la
mise en place d’un cadre technique et professionnel pour le suivi, l'évaluation et l'atténuation
de ces catastrophes.
Ces dernières années, les données issues des satellites d’observation de la terre associées aux
différents types d’information liées à ce phénomène intégrées dans un système d’information
géographique se sont avivées comme une option viable de suivi des urgences, d’identification
des zones à risque et de cartographie de l’étendue des feux (Arfa ;2019)
En Algérie, chaque année plus de 36.000 hectares de forêts sont détruits par les feux. En général
les incendies de forêt sont plus courants pendant l'été en raison d'une combinaison de
facteurs. Néanmoins, il y’a également un risque accru en fin d'hiver et au début du printemps
notamment dans le massif landais ou dans les zones de moyenne montagne. (Arfa et al; 2009)
Les incidences coûtent beaucoup en termes de vies humaines et en biens. Dans cette étude, nos
préoccupations se sont orientées vers l'historique des feux de forêts et l`impact de ces incendies
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Contribution à la prévention et à la gestion des feux de forêts dans le parc national d\'El Kala (Nord Est de l\'Algérie) par télédétection et leurs incidences sur le milieu marin - 15/89

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