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3 CHAPITRE III : PRESENTATION DE LA ZONE D’ETUDE
3.1 Introduction
Selon la législation algérienne, le littoral est définit par l’article 7 de la loi n°02-02 du 05
février 2002, comme étant l’espace qui englobe l’ensemble des îles et des îlots, le plateau
continental ainsi qu’une bande de terre d’une largeur minimale de 800 m qui longe la mer.
Le littoral algérien s’étend sur 1622 km, il est délimité à l’Ouest par la wilaya de Tlemcen :
Oued Kiss (commune de Marsa Ben M’hidi), et à l’Est par la wilaya d’El taref : Oued
Souani Es Sbaa (commune de Souarekh) (Kacemi, 2013). Sur le plan géomorphologique le
littoral algérien est caractérisé par des côtes rocheuses ou sableuses, il se dresse comme
une succession de baies et des golfes de formes différentes, ils sont classés d’Est en Ouest
comme suit : golfe de Annaba ; golfe de Skikda ; baie de Jijel ; golfe de Bejaia ; baie de
Zemmouri ; baie d’Alger ; baie de Bou-Ismail ; golfe d’Arzew ; golfe d’Oran ; baie de
Béni Saf ; golfe de Ghazaouet.
Les baies et les golfes algériens sont plus protégés à l’Ouest qu’à l’Est, par des pointes ou
des promontoires rocheux vers le Nord ou le Nord-Est. Ces protections forment des abris
efficaces contre les vents d’Ouest et du Nord-Ouest. Ce qui justifie l’installation de la
majorité des structures portuaires algériennes (5242 unités industrielles) (Menouer et al.,
2017).
Les falaises de la frange algérienne sont généralement hautes et donc soumises à des
érosions marines et éoliennes (Bahbah, 2021). Sur le plan hydrographique le littoral
compte 31 oueds déversant en mer, dont les plus riches en termes d’apports terrigènes sont
les oueds : El Harrach, Chlef, El kbir, Soummam, Seybouse, Mazafran, Isser, Saf saf,
Sebaou.
Le choix du littoral algérien dans la deuxième partie de cette étude est justifié par :
o la littoralisation de la majorité de la population algérienne, la concentration
démographique dans cette partie du pays est estimée aux deux tiers (Bouroumi
et al., 2017; Boutarcha & Ainouche, 2011) ;
o les habitudes culinaires des habitants de ces régions. En effet les populations
habitant les villes littorales ont plus d’attraits aux produits de la mer que ceux
des villes d’intérieurs. De plus, durant la saison estivale, une population
d’estivants s’ajoute ;
3 CHAPITRE III : PRESENTATION DE LA ZONE D’ETUDE
3.1 Introduction
Selon la législation algérienne, le littoral est définit par l’article 7 de la loi n°02-02 du 05
février 2002, comme étant l’espace qui englobe l’ensemble des îles et des îlots, le plateau
continental ainsi qu’une bande de terre d’une largeur minimale de 800 m qui longe la mer.
Le littoral algérien s’étend sur 1622 km, il est délimité à l’Ouest par la wilaya de Tlemcen :
Oued Kiss (commune de Marsa Ben M’hidi), et à l’Est par la wilaya d’El taref : Oued
Souani Es Sbaa (commune de Souarekh) (Kacemi, 2013). Sur le plan géomorphologique le
littoral algérien est caractérisé par des côtes rocheuses ou sableuses, il se dresse comme
une succession de baies et des golfes de formes différentes, ils sont classés d’Est en Ouest
comme suit : golfe de Annaba ; golfe de Skikda ; baie de Jijel ; golfe de Bejaia ; baie de
Zemmouri ; baie d’Alger ; baie de Bou-Ismail ; golfe d’Arzew ; golfe d’Oran ; baie de
Béni Saf ; golfe de Ghazaouet.
Les baies et les golfes algériens sont plus protégés à l’Ouest qu’à l’Est, par des pointes ou
des promontoires rocheux vers le Nord ou le Nord-Est. Ces protections forment des abris
efficaces contre les vents d’Ouest et du Nord-Ouest. Ce qui justifie l’installation de la
majorité des structures portuaires algériennes (5242 unités industrielles) (Menouer et al.,
2017).
Les falaises de la frange algérienne sont généralement hautes et donc soumises à des
érosions marines et éoliennes (Bahbah, 2021). Sur le plan hydrographique le littoral
compte 31 oueds déversant en mer, dont les plus riches en termes d’apports terrigènes sont
les oueds : El Harrach, Chlef, El kbir, Soummam, Seybouse, Mazafran, Isser, Saf saf,
Sebaou.
Le choix du littoral algérien dans la deuxième partie de cette étude est justifié par :
o la littoralisation de la majorité de la population algérienne, la concentration
démographique dans cette partie du pays est estimée aux deux tiers (Bouroumi
et al., 2017; Boutarcha & Ainouche, 2011) ;
o les habitudes culinaires des habitants de ces régions. En effet les populations
habitant les villes littorales ont plus d’attraits aux produits de la mer que ceux
des villes d’intérieurs. De plus, durant la saison estivale, une population
d’estivants s’ajoute ;
