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Zhang et al. (2022) ont testé l’efficacité de la taille de l’angle d’un bassin d’élevage
aquacole en validant les résultats numériques par des relevés de mesure de vitesse d’eau
réalisés par des sondes, l’erreur relative entre les résultats expérimentaux et numériques
était de 10 %. Les auteurs ont aussi trouvé que l’utilisation spatiale diminue avec
l’augmentation de l’angle du bassin, ce dernier influe sur l’apparition des zones mortes et
les vitesses de mélange (Q. Zhang et al., 2022).
2.2 Etudes numériques et mathématiques
L’utilisation des modèles mathématiques en aquaculture est très ancienne, il s’agissait tout
d’abord des modèles statistiques, à titre d’exemple l’analyse de la variance (ANOVA), de
plus les aquaculteurs utilisent jusqu’à nos jours les matrices dans la collecte et le traitement
des données (Cuenco, 1989). Les Systèmes d’Information Géographiques (SIG) sont
utilisés en aquaculture depuis les années 80 dans la sélection des sites et le recueil des
données hydrodynamiques et métrologiques (Falconer et al., 2018).
2.2.1 Estimation des rejets aquacoles
Boujard et al. (1999) ont comparé les résultats de la méthode directe (expérimentale) et
indirecte dans l’estimation des rejets aquacoles d’une ferme de truiticulture, la méthode
nutritionnelle utilisée est basée sur la comparaison entre la rétention et les rejets des
constituants nutritionnels. les résultats des deux méthodes offrent un bilan général sur les
rejets azotés et phosphorés avec des résultats plus au moins similaires (Boujard et al.,
1999).
En se basant sur les différentes méthodes existantes et les résultats de l’expérience réalisée
par Company et al. (1999) (Company et al., 1999) qui est basée sur le test des
comparaisons multiples de Duncan et en combinant le modèle de croissance proposé par
Muller-Feuga (Muller-Feuga, 1990) avec le modèle d’énergie, Dosdat (2001) a publié des
valeurs directes de concentrations de rejets de certains poissons, comme le loup et la
daurade selon le poids et la proportion de protéines dans l’aliment distribué (Dosdat,
2001).
Doglioli et al. (2004) ont élaboré un programme numérique basé sur un modèle lagrangien
couplé avec un modèle hydrodynamique ; POM 2D (Princeton Ocean Model), implementé
dans le modèle FOAM (Finite Organic Accumulation Module) pour simuler l’effet des
rejets oraniques sur le substrat benthique (figure 20). Les résultats ont démontré que les
Zhang et al. (2022) ont testé l’efficacité de la taille de l’angle d’un bassin d’élevage
aquacole en validant les résultats numériques par des relevés de mesure de vitesse d’eau
réalisés par des sondes, l’erreur relative entre les résultats expérimentaux et numériques
était de 10 %. Les auteurs ont aussi trouvé que l’utilisation spatiale diminue avec
l’augmentation de l’angle du bassin, ce dernier influe sur l’apparition des zones mortes et
les vitesses de mélange (Q. Zhang et al., 2022).
2.2 Etudes numériques et mathématiques
L’utilisation des modèles mathématiques en aquaculture est très ancienne, il s’agissait tout
d’abord des modèles statistiques, à titre d’exemple l’analyse de la variance (ANOVA), de
plus les aquaculteurs utilisent jusqu’à nos jours les matrices dans la collecte et le traitement
des données (Cuenco, 1989). Les Systèmes d’Information Géographiques (SIG) sont
utilisés en aquaculture depuis les années 80 dans la sélection des sites et le recueil des
données hydrodynamiques et métrologiques (Falconer et al., 2018).
2.2.1 Estimation des rejets aquacoles
Boujard et al. (1999) ont comparé les résultats de la méthode directe (expérimentale) et
indirecte dans l’estimation des rejets aquacoles d’une ferme de truiticulture, la méthode
nutritionnelle utilisée est basée sur la comparaison entre la rétention et les rejets des
constituants nutritionnels. les résultats des deux méthodes offrent un bilan général sur les
rejets azotés et phosphorés avec des résultats plus au moins similaires (Boujard et al.,
1999).
En se basant sur les différentes méthodes existantes et les résultats de l’expérience réalisée
par Company et al. (1999) (Company et al., 1999) qui est basée sur le test des
comparaisons multiples de Duncan et en combinant le modèle de croissance proposé par
Muller-Feuga (Muller-Feuga, 1990) avec le modèle d’énergie, Dosdat (2001) a publié des
valeurs directes de concentrations de rejets de certains poissons, comme le loup et la
daurade selon le poids et la proportion de protéines dans l’aliment distribué (Dosdat,
2001).
Doglioli et al. (2004) ont élaboré un programme numérique basé sur un modèle lagrangien
couplé avec un modèle hydrodynamique ; POM 2D (Princeton Ocean Model), implementé
dans le modèle FOAM (Finite Organic Accumulation Module) pour simuler l’effet des
rejets oraniques sur le substrat benthique (figure 20). Les résultats ont démontré que les
