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o L’analyse bactériologique :
 coliformes ;
 Echerichia coli ;
 streptocoques fécaux.
o Les métaux lourds :
 cuivre ;
 plomb ;
 mercure.
o Le paramètre de pollution :
 hydrocarbures (JORA, 2005).
1.11 Intéractions écosystémiques de l’aquaculture
Le developpement de l’aquaculture relève des préoccupation liées aux modifications des
écosystèmes environnants, les exploitations aquacoles sont accusées de :
o provoquer des conflits sur l’usage de la frange littorale (Karakassis, 2001) ;
o polluer l’eau de mer ou les embouchures (Rooney & Podemski, 2009) ;
o modifier le génome sauvage par l’intérfécondation entre les espèces évadées et
les espèces sauvages (Naylor et al., 2005; Tymchuk et al., 2006) ;
o engendrer des maladies surtout dans les élevages intensifs (Hutchings et al.,
2012) ;
o provoquer des intoxications des populations sauvages par les antibiotiques et les
peintures anti-fouling utilisés (Dean et al., 2007) ;
o modifier la faune et la flore vivantes dans la colonne d’eau (Barrett et al., 2019;
Holmer, 2010) ;
o détériorer les substarts sédimentaires et la faune benthique (augmentation de
l’indice saprobie : indice biotique pour définir le degré de polution et charge en
matiéres organiques) (Farmaki et al., 2014).
1.12 Les défis de l’aquaculture durable
L’activité aquacole apporte une contribution économique de part de son apport de revenus
comprenant les taxes, les factures, ainsi que les devises en cas d’exportation, mais aussi
sociale via la création d’emplois. D’où la nécessité de développer une aquaculture durable
dite bleue, qui selon Costa-Pierce comprend l’aspect écologique et l’aspect socio-
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