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5.2.2.2 Les concentrations de rejets particulaires
Les concentrations des MES au niveau de la sortie des rejets de la ferme aquacole simulées
par le module Particle Tracking du modèle couplé Mike 21 sont présentées dans la figure
84. Ces concentrations sont plus faibles que les concentrations d’azote et plus élevées que
celles de phosphore comme confirmé par Lalonde et al. (2014) (Lalonde et al., 2014). Les
concentrations des rejets particulaires fluctuent entre 0.02 et 0.45 mg/l entre le stade de
pré-grossissement et le grossissement. Les valeurs saisonnières des rejets particulaires
(figure 85) ont une moyenne de 0.04 mg/l durant le printemps 2016, 0.09 mg/l durant l’été
2016 et 0.15 mg/l durant l’automne 2016. Concernant l’hiver 2016-2017 ces rejets
atteignent 0.12 mg/l et 0.24 mg/l au printemps 2017. Ces faibles concentrations sont
probablement dues à la réduction de 30 % des flux de rejets par la filtration mécanique
ainsi qu’aux différents coefficients de dispersion et facteurs de décomposition utilisé dont
l’importance est soulignée par Giles et al. dans l’estimation de la dispersion des rejets
aquacoles (Giles et al., 2009).
Selon le rapport annuel publié par la Société Financière Internationale (IFC) en 1998 la
concentration maximale issue des effluents industriels est de 50 mg/l (IFC, 1998). Comme
confirmé par Mantzavrakos et al. (2007) les concentrations des rejets particulaires suivent
la courbe des quantités d’aliment distribué (Mantzavrakos et al., 2007).
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