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Les concentrations de rejets du phosphore durant le cycle de production sont présentées
dans la figure 82 et la figure 83. La concentration minimale est de 0.002 mg/l enregistrée
au début du pré-grossissement alors que la concentration maximale est de 0.03 mg/l
enregistrée vers la fin de l’élevage. A part le pic de concentration enregistrée au mois de
juin 2016, la tendance des rejets phosphorés ressemble à celle de l’azote avec la même
tendance entre les deux stades pré-grossissement et grossissement.
Les variations saisonnières des rejets phosphorés sont caractérisées par une moyenne de
0.002 mg/l pour le printemps 2016, une moyenne de 0.011 mg/l pour l’été 2016 (avec un
pic de 0.014 mg/l en juin 2016) et une moyenne de 0.013 mg/l pour l’automne 2016. Alors
que, les concentrations saisonnières durant l’hiver 2016-2017 atteignent une moyenne de
0.009 mg/l et enfin une moyenne printanière de 0.02 mg/l.
Les connaissances sur les rejets phosphorés des poissons sont très limitées, surtout pour le
loup. Cependant, au niveau interne les concentrations élevées du phosphore ne sont pas
aussi dangereuses pour le poisson que les rejets azotés. Kaushik (2005) confirme que
l’impact environnemental des effluents phosphorés des fermes aquacoles reste faible par
rapport aux autres activités anthropiques (Kaushik, 2005).
La différence entre les concentrations de l’azote et du phosphore est justifiée par la
composition de l’aliment et les flux de rejets issus des équations nutritionnelles.
Figure 82: Les concentrations de rejets du phosphore durant le cycle de production
(mg/l).
0
0,005
0,01
0,015
0,02
0,025
0,03
0,035
avr.-16
mai-16
juin-16
juil.-16
août-16
sept.-16
oct.-16
nov.-16
déc.-17
janv.-17
févr.-17
mars-17
avr.-17
mai-17
juin-17
Concentrations de rejets (mg/l)
Date
[P] mg/l
Les concentrations de rejets du phosphore durant le cycle de production sont présentées
dans la figure 82 et la figure 83. La concentration minimale est de 0.002 mg/l enregistrée
au début du pré-grossissement alors que la concentration maximale est de 0.03 mg/l
enregistrée vers la fin de l’élevage. A part le pic de concentration enregistrée au mois de
juin 2016, la tendance des rejets phosphorés ressemble à celle de l’azote avec la même
tendance entre les deux stades pré-grossissement et grossissement.
Les variations saisonnières des rejets phosphorés sont caractérisées par une moyenne de
0.002 mg/l pour le printemps 2016, une moyenne de 0.011 mg/l pour l’été 2016 (avec un
pic de 0.014 mg/l en juin 2016) et une moyenne de 0.013 mg/l pour l’automne 2016. Alors
que, les concentrations saisonnières durant l’hiver 2016-2017 atteignent une moyenne de
0.009 mg/l et enfin une moyenne printanière de 0.02 mg/l.
Les connaissances sur les rejets phosphorés des poissons sont très limitées, surtout pour le
loup. Cependant, au niveau interne les concentrations élevées du phosphore ne sont pas
aussi dangereuses pour le poisson que les rejets azotés. Kaushik (2005) confirme que
l’impact environnemental des effluents phosphorés des fermes aquacoles reste faible par
rapport aux autres activités anthropiques (Kaushik, 2005).
La différence entre les concentrations de l’azote et du phosphore est justifiée par la
composition de l’aliment et les flux de rejets issus des équations nutritionnelles.
Figure 82: Les concentrations de rejets du phosphore durant le cycle de production
(mg/l).
0
0,005
0,01
0,015
0,02
0,025
0,03
0,035
avr.-16
mai-16
juin-16
juil.-16
août-16
sept.-16
oct.-16
nov.-16
déc.-17
janv.-17
févr.-17
mars-17
avr.-17
mai-17
juin-17
Concentrations de rejets (mg/l)
Date
[P] mg/l
