Chapitre I
Généralités
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départ a estimé que ce mode de reproduction par scission n’était pas une méthode de propagation
des holothuries dans leur environnement naturel. Cependant, grace à ses recherches sur la fission
transversale de Holothuria surinamensis (Ludwig, 1875). Il obtient des preuves que c’est bien un
precessus qui se produit dans des conditions naturelles. Smiley et al. (1991) décrivant trois modes
de fission parmi les holothuries :
● Le premier procédé implique la fixation de l’individu par ses pieds ambulacraires
antérieurs et postérieurs au substrat, par la suite l’animal se met à marcher dans des
directions opposées ce qui aminci le milieu du corps, qui finit par se rompre.
L’animal reste alors connecté uniquement par l’intestin, qui finira lui aussi par se rompre
et donne deux sections séparées
● Dans le second mode de fission, l’animal se divise en trois parties par étranglement du
corps à ses deux extrémités et en gonflant la région médiane. A la suite de cette forte
torsion, les parois du corps rompent au niveau des deux sites de constriction ;
● Le troisième mode de fission est similaire au second, ce qui implique une constriction du
corps, mais au lieu de se diviser en trois parties, le « concombre de mer » ne se divise
qu’en deux moitiés. C’est le processus de la fission observée par Crozier (1917) qui est
illustrée par la (Fig.07). Après que la fission soit terminée, chaque section formée devra
alors régénérer soit l’extrémité antérieure ou postérieure, selon la partie qui a été perdue du
corps rompent au niveau des deux sites de constriction.
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Essai d\'élevage du concombre de mer - 25/71

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