Chapitre III
Résultats et discussions
34
Tableau 12: Les coûts énergétiques pour la maintenance somatique [PM], pour la structure.
(EG) et les valeurs de l'investissement énergétique dans les transitions du cycle de vie
Symboles
Familles
Espèces
p_Am
v ̇
Sm
Habitat T0(Min-Max)
Clupidae
Sardina pilchardus
23,8
0,01718
3,09
Pélagique
15 °C
Sardinella aurita
28,42 0,02895
1,06
Pélagique
19 °C
Sparidae
Boops boops
297,552 0,06279
1
Pélagique
18 °C
Caragidae
Trachurus mediteranus
60
0,3648
1,47
Pélagique
17 °C
Trachurus trachurus
195,973 0,04962 2,1371 Pélagique
17°C
Engrulidae Englauris encrasicolus
18
0,01944 17,3829 Pélagique
15 °C
3.3.Les coûts énergétiques de la maintenance
Le coût d'entretien somatique [P_M] pour la sardine a été estimé pour être 396 J cm-3, c’est la
valeur la plus élevé par rapport aux autre espèces par exemple celle de chinchard(21,39 ) elle
est trop petite par rapport à la sardine .
En effet, Chez les espèces qui ont à peu près la même taille maximale, Les coûts d'entretien
somatique sont bas est proches. Chez les espèces de petite taille, les valeurs sont les plus
élevées.
Le paramètre [EG] est la quantité d'énergie de réserve nécessaire pour synthétiser un volume
Unitaire de structure, y compris l'énergie stockée dans les tissus et les dépenses énergétiques
pour l'anabolisme. Cette valeur ne diffère par grandement entre les espèces.
Les taux de la quantité d’énergie sont approximatifs elles sont comprises entre (5226,61 et 5077
J.cm−3).
La valeur la plus élevée de l'énergie investie dans les transitions du cycle de vie (de maturité)
E_H^b E_H^jet E_H^P a été observée chez la bogue .
Il convient de signaler que la différence entre la maturité à la naissance E_H^b et la maturité à
la puberté E_H^P pour la bogue est la plus faible ; donc le temps passé entre ces deux phases
est plus court pour cette espèce à cause des valeurs faible de sM .
Résultats et discussions
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Tableau 12: Les coûts énergétiques pour la maintenance somatique [PM], pour la structure.
(EG) et les valeurs de l'investissement énergétique dans les transitions du cycle de vie
Symboles
Familles
Espèces
p_Am
v ̇
Sm
Habitat T0(Min-Max)
Clupidae
Sardina pilchardus
23,8
0,01718
3,09
Pélagique
15 °C
Sardinella aurita
28,42 0,02895
1,06
Pélagique
19 °C
Sparidae
Boops boops
297,552 0,06279
1
Pélagique
18 °C
Caragidae
Trachurus mediteranus
60
0,3648
1,47
Pélagique
17 °C
Trachurus trachurus
195,973 0,04962 2,1371 Pélagique
17°C
Engrulidae Englauris encrasicolus
18
0,01944 17,3829 Pélagique
15 °C
3.3.Les coûts énergétiques de la maintenance
Le coût d'entretien somatique [P_M] pour la sardine a été estimé pour être 396 J cm-3, c’est la
valeur la plus élevé par rapport aux autre espèces par exemple celle de chinchard(21,39 ) elle
est trop petite par rapport à la sardine .
En effet, Chez les espèces qui ont à peu près la même taille maximale, Les coûts d'entretien
somatique sont bas est proches. Chez les espèces de petite taille, les valeurs sont les plus
élevées.
Le paramètre [EG] est la quantité d'énergie de réserve nécessaire pour synthétiser un volume
Unitaire de structure, y compris l'énergie stockée dans les tissus et les dépenses énergétiques
pour l'anabolisme. Cette valeur ne diffère par grandement entre les espèces.
Les taux de la quantité d’énergie sont approximatifs elles sont comprises entre (5226,61 et 5077
J.cm−3).
La valeur la plus élevée de l'énergie investie dans les transitions du cycle de vie (de maturité)
E_H^b E_H^jet E_H^P a été observée chez la bogue .
Il convient de signaler que la différence entre la maturité à la naissance E_H^b et la maturité à
la puberté E_H^P pour la bogue est la plus faible ; donc le temps passé entre ces deux phases
est plus court pour cette espèce à cause des valeurs faible de sM .
