Conclusion
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6. Conclusion
Le secteur de la pêche constitue un cadre de diversification de l’économie du pays. Cette
contribution ne peut avoir lieu que par le biais d’une activité durable et des ressources pérennes.
Cependant, l'Algérie souffre d'un appauvrissement des stocks de plusieurs espèces.
Ce mémoire a été réalisé dans le but d'analyser la durabilité de la pêche dans les zones côtières et au
large avec un souhait de fournir des descriptions additionnelles sur les ressources marines. Trois
wilayas ont été considérées pour conduire ce travail au niveau de neuf ports de pêche à savoir les
ports de Tipaza (Ouest), d'Alger (Centre) et d'El- Kala (Est).
En effet, à travers cette recherche, et dans le but d'analyser l'empreinte marine (MF) au niveau des
ports de la zone d'étude. Un ensemble de statistiques de débarquements par espèce, pour l’ensemble
des espèces commercialisées en Algérie a été prélevé au niveau des directions de la pêche et des
ressources halieutiques (DPRH). À la suite des recherches bibliographiques, les valeurs de la
production primaire (PP) ont été extraites, une estimation de la PPR de chaque espèce péchée dans
les ports considérés, et un analyse de l'empreinte marine.
Les résultats obtenus dans cette étude montrent que la wilaya de Tipaza est la plus productive et
ceci est relatif à la production halieutique au niveau du port de Bouharoun qui est estimée par une
proportion de 52% en 2020. À Alger le port d'El Djamila est le plus productif avec une production
de 962.5 tonnes en 2010 et 434.8 tonnes en 2020. La production au niveau d'El-Kala a été éstimée
par 2758 tonnes pour l'année 2010 et 4092 tonnes pour 2019.
Par rapport au débarquement par groupe d'espèces, majoritairement sont les petits pélagiques. La
production halieutique nationale ne sort pas de cette logique depuis l’année 2007.
Le calcul de l'Empreinte marine des trois wilayas a permis une comparaison entre la biomasse
disponible dans les eaux algériennes et la biomasse extraite par l’exercice de la pêche. D’après les
résultats de l’étude, la MF de l’activité de pêche au niveau des ports de la wilaya d'Alger pour
l'année 2010 et 2020 successivement est de 10% et 6%, indiquant une MF qui rentre dans le seuil
de durabilité, donc une pêche durable au niveau de la zone côtière. Cette pêche est considérée non
durable par déficit pour la wilaya de Tipaza et El-Kala pour les deux années considérées 2010 et
2020.
À la lumière du résultat actuel, la seule possibilité pour obtenir une pêche durable est d'exploiter des
fonds marins, exploiter les zones possiblement productives au large à plus de 200 m. En effet il a
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6. Conclusion
Le secteur de la pêche constitue un cadre de diversification de l’économie du pays. Cette
contribution ne peut avoir lieu que par le biais d’une activité durable et des ressources pérennes.
Cependant, l'Algérie souffre d'un appauvrissement des stocks de plusieurs espèces.
Ce mémoire a été réalisé dans le but d'analyser la durabilité de la pêche dans les zones côtières et au
large avec un souhait de fournir des descriptions additionnelles sur les ressources marines. Trois
wilayas ont été considérées pour conduire ce travail au niveau de neuf ports de pêche à savoir les
ports de Tipaza (Ouest), d'Alger (Centre) et d'El- Kala (Est).
En effet, à travers cette recherche, et dans le but d'analyser l'empreinte marine (MF) au niveau des
ports de la zone d'étude. Un ensemble de statistiques de débarquements par espèce, pour l’ensemble
des espèces commercialisées en Algérie a été prélevé au niveau des directions de la pêche et des
ressources halieutiques (DPRH). À la suite des recherches bibliographiques, les valeurs de la
production primaire (PP) ont été extraites, une estimation de la PPR de chaque espèce péchée dans
les ports considérés, et un analyse de l'empreinte marine.
Les résultats obtenus dans cette étude montrent que la wilaya de Tipaza est la plus productive et
ceci est relatif à la production halieutique au niveau du port de Bouharoun qui est estimée par une
proportion de 52% en 2020. À Alger le port d'El Djamila est le plus productif avec une production
de 962.5 tonnes en 2010 et 434.8 tonnes en 2020. La production au niveau d'El-Kala a été éstimée
par 2758 tonnes pour l'année 2010 et 4092 tonnes pour 2019.
Par rapport au débarquement par groupe d'espèces, majoritairement sont les petits pélagiques. La
production halieutique nationale ne sort pas de cette logique depuis l’année 2007.
Le calcul de l'Empreinte marine des trois wilayas a permis une comparaison entre la biomasse
disponible dans les eaux algériennes et la biomasse extraite par l’exercice de la pêche. D’après les
résultats de l’étude, la MF de l’activité de pêche au niveau des ports de la wilaya d'Alger pour
l'année 2010 et 2020 successivement est de 10% et 6%, indiquant une MF qui rentre dans le seuil
de durabilité, donc une pêche durable au niveau de la zone côtière. Cette pêche est considérée non
durable par déficit pour la wilaya de Tipaza et El-Kala pour les deux années considérées 2010 et
2020.
À la lumière du résultat actuel, la seule possibilité pour obtenir une pêche durable est d'exploiter des
fonds marins, exploiter les zones possiblement productives au large à plus de 200 m. En effet il a
